Clermont-Ferrand structure le Puy-de-Dôme autour du caoutchouc et du pneumatique, avec un réseau de sous-traitants en mécanique, outillage, automatismes et services industriels installés à Cournon, Riom ou Gerzat. Les PME qui se transmettent ici ont grandi dans l’orbite des grands sites clermontois et ont souvent diversifié leur clientèle vers l’énergie, le ferroviaire ou l’aéronautique. Riom ajoute une agroalimentaire et une activité pharmaceutique, tandis que la Limagne, l’une des grandes plaines céréalières du pays, alimente des négoces de grains, des semenciers et des fabricants de matériel agricole.
Issoire, au sud sur l’A75, est un pôle d’aéronautique et de transformation de l’aluminium, avec des sous-traitants d’usinage et de chaudronnerie qualifiés pour les grands programmes. Thiers, à l’est, reste la ville de la coutellerie, avec des ateliers qui ont évolué vers les outils professionnels, les lames industrielles et le travail des métaux. Ambert et le Livradois-Forez, autour de la Fourme d’Ambert et d’une tradition papetière, accueillent bois, agroalimentaire et petite mécanique dans des vallées où l’entreprise est souvent le premier employeur.
Le Sancy, la chaîne des Puys et les sources de Volvic ou du Mont-Dore donnent au département une économie de tourisme, d’eau et de produits laitiers, avec le Saint-Nectaire AOP et des entreprises de transformation qui vendent bien au-delà de l’Auvergne. Les entreprises de BTP et de travaux publics, réparties sur toute l’agglomération clermontoise et le long des autoroutes A71, A75 et A89, forment avec le négoce technique une part importante des dossiers de cession. Autour de la métropole clermontoise, le vivier d’acquéreurs est plus large que dans le reste de l’Auvergne.