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« Nous sommes avant tout dans une optique de faisabilité : le repreneur a-t-il les moyens de racheter l’entreprise qu’il vise ? »

Interview de Thomas Galloro , président du directoire d’IDF Capital

Par Cyril ANDRÉ

Publié le jeudi 28 janvier 2016

Pouvez-vous, en quelques mots, nous présenter l’activité d’IDF Capital ?

IDF Capital est une société d’investissement, et non un fonds, avec donc l’avantage de pouvoir rester aussi longtemps qu’il est nécessaire au capital d’une entreprise. Nous avons été créés en 1995, en SA, avec trois catégories d’actionnaires : des institutionnels (région Ile-de-France et CCI), des banques et des industriels comme Aéroport de Paris ou Dassault. Précisons qu’aucun de nos actionnaires ne dépasse 10 % du capital (hors Région IDF). Depuis 2010, nous nous concentrons exclusivement sur le développement et la reprise d’entreprise. Nous privilégions les PME industrielles ou de prestation de service aux entreprises, donc dans le B to B. Nous intervenons régulièrement avec des repreneurs personnes physiques qui apportent généralement entre 200 000 et 500 000 euros à qui il manque de l’argent pour racheter la cible qu’ils convoitent.

 

En reprise, quels sont les montants de vos investissements ?

Nos tickets s’échelonnent entre 100 000 euros et 1 million d’euros. Il est vrai qu’il se trouve peu de d’investisseurs pour proposer des tickets de quelques centaines de milliers d’euros. La plupart de nos confrères commencent leurs investissements à 1 ou 2 millions d’euros. Notre slogan est « la goutte d’eau et la goutte d’huile » : la goutte d’eau, car investir 200 000 /300.000 euros, ce n’est pas grand-chose eu égard à la masse d’argent qui est injecté sur le marché aujourd’hui ; la goutte d’huile, car 200 000 euros peut permettre au dossier de se déboucler. Nous venons ainsi mettre de l’huile dans les rouages. Par ailleurs, nous menons actuellement une réflexion pour lever un FPCI (fonds professionnel de capital investissement) afin de répondre à un besoin plus large d’un côté sur la SA pour des tickets de moins d’un million ; de l’autre, sur ce FPCI pour des montants supérieurs.

 

En moyenne, combien d’opérations réalisez-vous chaque année ?

Nous réalisons entre 7 et 10 dossiers par an. Lorsque nous sortons d’une entreprise, l’argent que nous avons récupéré, nous le réinvestissons dans d’autres entreprises. Nous sommes dans un modèle perpétuel, que nous appelons dans notre jargon « evergreen ». Nous définissons avec nos actionnaires la stratégie d’investissement. Actuellement, nous faisons plus de reprises que de développement, car,les taux bancaires sont relativement bas. Nous venons de réaliser deux opérations de développement, dans des entreprises qui croissaient très vite et ne pouvaient pas mobiliser leurs créances clients, notamment du fait de de petites factures.

 

Comment vous déterminez-vous par rapport à un dossier de reprise d’entreprise ?

Nous sommes avant tout dans une optique de faisabilité : le repreneur a-t-il les moyens de racheter l’entreprise qu’il vise ? Nous allons, notamment, retraiter les salaires du vendeur et du repreneur ainsi que le loyer, etc. La première étape technique est de déterminer le montant du crédit à mettre en place. Ensuite on complète l’analyse du montage par exemple par une distribution exceptionnelle tout en ne pénalisant pas la trésorerie de l’entreprise. Enfin, en tenant compte de l’apport du repreneur, nous déterminons ce que IDF Capital peut investir. Au final, nous aboutissons à un montant qui correspond au prix que peut se permettre de payer le repreneur sans mettre en péril la cible.

Soulignons également que, du fait de notre statut de société de capital-risque, nous ne pouvons pas dépasser 40 % du capital. Si le chef d’entreprise souhaite rester majoritaire, notre ticket ne pas dépasser son apport personnel. Nous pouvons également constituer un pooll avec un confrère un confrère afin que le repreneur demeure majoritaire ou bientôt lui proposer notre prochain FPCI.

 

Regardez-vous de très près la capacité de l’entreprise reprise à rembourser la dette senior ?

L’un de nos critères d’acceptation est, bien entendu, que l’entreprise ait la capacité de rembourser la dette qui va être mise en place tout en continuant à se développer. En effet, une PME industrielle qui n’investit pas peut péricliter. Nous allons donc analyser la capacité de l’entreprise à rembourser son emprunt bancaire sur 7 ans. Entre un repreneur qui ne peut apporter que 200 000 euros et un autre qui peut mobiliser 1 million d’euros de fonds propre, la situation sera très différente pour l’entreprise du fait du montant de la dette à rembourser. Ce différentiel est particulièrement important pour nous. A titre d’exemple, une entreprise qui dégage 300 000 euros de résultat avant cession n’en dégagera plus que 60 000 euros par an après la cession, car il aura fallu remonter des dividendes pour le remboursement de la dette senior. Le repreneur n’aura donc plus que 60 000 euros pour se développer dans un environnement toujours aussi concurrentiel.

 

Quels sont les autres facteurs que vous prenez en compte ?

Le profil du repreneur est très important car il va Différentes études ont permis d’établir une échelle de risque en fonction de la typologie des repreneurs. Le type d’opération la moins risquée est l’OBO ou la transmission familiale, ensuite nous trouvons le rachat par les salariés, car ils connaissent évidemment bien l’entreprise. Plus risquée est la reprise par un repreneur personne physique qui connaît le secteur, mais pas l’entreprise. L’opération de reprise théoriquement la plus risquée est celle menée par un repreneur ne connaissant ni le secteur, ni l’entreprise. Ceci est particulièrement vrai dans des secteurs techniques comme l’industrie ou le bâtiment ou dans des activités technologiques. Toutefois, nous analysons chaque dossier au cas par cas. Par ailleurs, nous allons passer beaucoup de temps sur l’évolution de l’écosystème à terme, car l’entreprise doit absorber le LBO et se développer pendant ces 7 ans. un LBO n’est pertinent que si l’entreprise a des résultats récurrents, pour assurer le remboursement de la dette récurrente.

 

Accompagnez-vous le chef d’entreprise sur la durée ?

Notre rôle est d’accompagner le chef d’entreprise et d’anticiper avec lui toutes les évolutions qui peuvent intervenir. A titre d’exemple, une entreprise aujourd’hui qui n’est pas labellisée « RSE » ne pourra pas décrocher un marché public. Nous avions anticipé cette problématique depuis 5 ans et, nous avons mis en place une formation afin de sensibiliser les chefs d’entreprise que nous accompagnons. Certaines entreprises marchent tellement bien que nous leur apportons juste un carnet d’adresses. A l’inverse, d’autres nécessitent un accompagnement de notre part nettement plus lourd pour les aider à se développer.

 

Quel conseil pourriez-vous donner à un repreneur qui souhaite s’adresser à un fonds ou à une société d’investissement ?

En règle générale, le banquier va faire passer le dossier du repreneur en comité lorsqu’un protocole a été szigné est déjà intervenu entre ce dernier et le vendeur. Avec un investisseur comme IDF Capital ou un fonds, la situation est différente : je conseille au repreneur de nous contacter ou de nous rencontrer très en amont. L’investisseur va alors pouvoir conseiller au repreneur différents types de montage avec toutes les techniques financières ( remontée de dividendes exceptionnelle, crédit vendeur ou earn out, etc. ) Ils vont réfléchir ensemble à la faisabilité de l’opération. Nous allons, par exemple, vérifier la récurrence ou saisonnalité de la trésorerie mensuelle passée pour vérifier qu’il n’y ait pas de cycle de trésorerie. Nous allons alors pouvoir dire très vite au repreneur si l’opération est faisable ou pas. Par ailleurs, le repreneur peut également interroger les entreprises dans lesquelles le fonds est au capital. Il aura un écho direct sur les négociations qui ont abouti au pacte, la valeur ajoutée et l’accompagnement apportés par le fonds en cours de vie et, enfin, comment s’est déroulée la sortie.

 

 

 

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