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«L’une des vraies difficultés aujourd’hui est que l’on ne trouve pas suffisamment de repreneurs»

Par Cyril ANDRÉ Publié le 30/10/2014

Interview avec : Michel Tudel , président du groupement d’experts-comptables Absoluce

Vous allez très prochainement publier la 3ème édition du Baromètre Absoluce de valorisation des PME. Pouvez-vous nous préciser la méthode que vous utilisez pour établir ce baromètre ?

Chez Absoluce, nous souhaitons nous positionner différemment des autres groupements de cabinets. Nous avons souhaité développer des idées et des outils innovants. L’une des problématiques au quotidien de nos métiers est  d’évaluer au mieux une entité non cotée. Certes, il existe au moins cinq ou six méthodes d’évaluation bien connues mais qui impliquent une certaine subjectivité. Pour ma part, je recherchais le maximum d’objectivité dans la détermination de la valeur. Nous avons établi un partenariat avec les experts américains d’InFinancial qui observent toutes les transactions des sociétés cotées. Nous avons construit un algorithme qui permet de passer de façon raisonnable et objective d’un coefficient qui permet de valoriser une société cotée à une société non cotée évoluant dans le même secteur. Notre méthodologie fonctionne depuis deux ans. Nous appliquons un taux de décote pour arriver à une valeur. Je souligne que cette méthode a été validée par le professeur Damodaran, de l’université Stern de New-York, qui est reconnu comme étant l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la valorisation des sociétés non cotées.

Votre méthode de valorisation est-elle applicable directement par les chefs d’entreprise, et notamment par les cédants ?

Au-delà du seul coefficient, il y a toute une approche d’audit effectuée en amont et d’analyse du bilan de l’entreprise à valoriser. Nous pouvons transmettre sans difficulté cette méthode aux chefs d’entreprise, ils pourront avoir ainsi une certaine idée de la valeur de leur entreprise. Mais une valorisation fine, en utilisant cette méthode, ne pourra être effectuée que par un professionnel.
Notre méthode donne une valeur. Soulignons que le prix est la résultante de l’accord entre l’acheteur et le vendeur. Il peut aller jusqu’à 20 ou 30 % au-dessus ou en-dessous de la valeur.

Votre dernier Baromètre sera dévoilé d’ici quelques jours. Pouvez-vous nous donner une tendance sur le niveau de valorisation des sociétés non cotées ?

D’une façon générale en France, les chiffres d’affaires ont baissé entre 2014 et 2013. Mais le plus inquiétant est le recul des marges. Toutes les méthodes d’évaluation sont tout de même basées sur la rentabilité. Donc, malheureusement, et mise à part quelques niches, nous nous trouvons sur une tendance de baisse des valorisations des sociétés non cotées dans la grandes majorité des secteurs d’activité.


Comment analysez-vous aujourd’hui l’état du marché de la transmission d’entreprise, en particulier des PME,  en France ?

L’une des vraies difficultés aujourd’hui est que l’on ne trouve pas suffisamment de repreneurs. Des entreprises saines à céder, il y en a. Mais le contexte économique et le manque de visibilité font que l’on manque d’acheteur car les chefs d’entreprises vivent d’anticipation. De plus, aujourd’hui, les investisseurs étrangers se montrent extrêmement frileux vis-à-vis de la France.

Quelle est votre réflexion sur la loi Hamon ?

Avec la loi Hamon, nous nous trouvons dans une situation schizophrénique. Il apparaît certes légitime d’avertir les salariés que leur entreprise va être cédée. Mais ces dispositions vont, bien entendu, à l’encontre de la nécessaire confidentialité qui doit entourer ce type d’opération. Il est évident que si les salariés sont au courant du projet de cession, il y aura des fuites. Le vrai problème est que cette loi va s’appliquer à l’ensemble des secteurs. Il existe des secteurs où le fait de savoir qu’une entreprise est sur le marché aura peu ou pas d’impact sur le processus de cession. A l’inverse, dans d’autres secteurs d’activité, il y aura des impacts très négatifs. Nous nous trouvons un peu dans la même problématique qu’avec le CICE qui aurait dû profiter d’abord aux entreprises industrielle et l’on s’aperçoit que ce sont les banques, la grande distribution ou encore les assurances qui en ont tiré le plus de profit. La loi Hamon aurait dû être sectorisée, ce qui aurait été tout à fait possible.

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