STOP aux Faux Clics sur Google AdWords !
Cession Entreprise
Vendre entreprise
Le manuel du repreneur Fermer

1. Lancez votre recherche d'annonces d'entreprise :

- Soit directement par mots clés, sous le menu sur n'importe quelle page

- Ou en sélectionnant un secteur ou une région, à partir de la colonne de gauche


2. Consultez les annonces correspondant à votre recherche.

3. Demandez à être contacté pour les offres qui ont retenu votre attention. être recontacté

4a. Vous possédez déjà un compte repreneur sur le site :
Connectez vous sur la colonne de gauche avec votre adresse email et votre mot de passe. Une fois connecté, chaque demande de contact sera transmise automatiquement à nos chargés d'affaires qui vous recontacterons dans les plus brefs délais.

4b. Vous ne possédez pas de compte repreneur :
Créez votre compte via la colonne de gauche, ou via le menu "reprendre une entreprise/créer votre compte". Vous aurez alors le choix de vous définir comme repreneur individuel ou au titre d'une société et de completer votre profil.

L'espace repreneur vous permet :

- d'accéder à la liste des annonces déjà demandées

- d'accéder à la modification libre de votre profil repreneur

- de demander facilement à être recontacté pour plusieurs annonces en un seul click.

conseils d'experts pour renprendre une entreprise Foire aux
questions
mode d'emploi du repreneur Le manuel
du repreneur
Aide pour reprendre une entreprise Nos fiches
conseils
Evaluer votre entreprise Evaluez mon
entreprise
 
 

Sociétés à vendre par région

Entreprise à vendre dans votre région

Des opportunites de reprise

TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Interviews

« Une des spécificités françaises est que la transmission de PME se fait d’abord par la cession »

Interview de Grégoire Buisson, fondateur et directeur général d’Epsilon Research

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 17 janvier 2017

Votre baromètre CNCFA / Epsilon Research de la transmission de PME indique des résultats sensiblement différents du baromètre de la BPCE. Quelle est l’explication ?

Le baromètre de la BPCE sur la transmission de PME indique un nombre de transactions très sensiblement supérieur à celui de notre propre baromètre. BPCE prend aussi en compte des opérations qui, selon nous, ne sont pas véritablement des transmissions d’entreprise, comme de la réorganisation de capital. Notre baromètre indique un peu plus de 4 900 cessions de PME par an, soit un taux de cession de 6 %. Rappelons que la BPCE donne un taux de cession de 8,8 %. Il  est clair que la part du marché caché est très importante. Il demeure aujourd’hui impossible d’annoncer le nombre précis de transmissions de PME ; nous ne pouvons fournir qu’un résultat estimé. Il existe des chiffres précis pour les ETI ainsi que pour les fonds de commerce du fait d’obligations légales. Mais il n’existe pas de telles données pour les ventes de parts sociales ou d’actions. Sur les cessions de PME, nous ne pouvons donc que calculer un ordre de grandeur. Pour ce faire, nous prenons notamment en compte différentes études sectorielles, les informations publiées, nous retraitons également les données de BPCE, etc.

 

Quelle est la spécificité du marché français de la transmission d’entreprise ?

Nous constatons que le taux de transmission familiale est beaucoup plus faible en France que dans les autres pays européens, à l’exception de la Grande-Bretagne. Seulement un quart des transmissions s’opère en interne, donc intra familiale. Toutefois, ce n’est pas forcément  un problème. Il n’existe pas d’étude sur les raisons de ce faible taux. La spécificité française est que  la transmission se fait d’abord par la cession. En conséquence, le capital transmission est beaucoup plus dynamique en France que dans d’autres pays de la zone euro, et ce en particulier sur les petites opérations. Cette part augmente d’année en année. Beaucoup de repreneurs personnes physiques sont accompagnés par les fonds. Notons que les transmissions de PME aux salariés sont très rares, en particulier pour les sociétés in bonis. Pour cette raison, nous disions d’ailleurs que la loi Hamon a apporté une mauvaise réponse à une question qui ne se pose pas. Grâce à la BPCE, nous avons enfin des chiffres pertinents sur les transmissions familiales sur le marché français.

 

Quelles sont les explications à cette faiblesse de la transmission interne en France ?

Nous sommes en train de mener une étude avec le CNCFA sur les raisons de cette faiblesse de la transmission intrafamiliale. Le problème est-il d’ordre culturel, de financement ? Dès lors, il est d’autant plus important que le marché de la cession de PME fonctionne assez bien et soit assez fluide, car, sinon, nous connaitrions un vrai problème de transmission d’entreprise. Par ailleurs, selon une étude de la Commission européenne de l’an dernier, il y a une baisse récente du taux de transmission interne dans beaucoup de pays européens. Mais ces taux demeurent souvent supérieurs à 50 % .

 

Qu’en est-il de l’évolution du marché français de la transmission de PME sur la période récente ?

Nous constatons une baisse régulière de l’activité. Il y a un marché haussier depuis plusieurs années aux États-Unis. En Europe, la plupart des marchés remontent à partir de 2014. À l’inverse, et  en mettant à part les grosses opérations, en France, nous connaissons depuis 2012 une baisse continue du marché apparent des PME valorisées entre 1 et 50 millions d’euros. Nous sommes à contre-cycle. Différents facteurs expliquent cette situation française notamment une reprise économique tardive, des problématiques réglementaires et fiscales surtout en 2013 et 2014, des reconstitutions très récente des marges. Nous avons subi les conséquences de cette situation en 2014 et 2015 alors que le marché reprenait en Europe. Mais, même au niveau européen, nous n’assistons pas à une croissance très importante en termes de volume. Le blocage vient-il des vendeurs ou bien des acquéreurs ? La crise et  la fiscalité ont provoqué une érosion des marges des sociétés françaises. Le stock d’entreprises transmissibles en bonne santé n’est pas extensible et a même probablement régressé.

 

Comment se comportent les acquéreurs ?

Les fonds de capital transmission, les grands groupes et les acquéreurs étrangers sont toujours actifs donc la baisse du marché s’explique par la chute des acquisitions des entreprises non cotées. Nous assistons donc  une baisse sensible de transaction qui est liée à la situation économique française qui a fragilisé les PME, mais pas les grands groupes.

 

Pourquoi les PME semblent-elles freiner leur stratégie de croissance externe ?

Une récente et très intéressante étude de BPCE l’Observatoire analyse pourquoi beaucoup d’entreprises françaises connaissent une croissance externe faible. L’étude nomme ce phénomène la « stratégie de non-croissance ». Il s’agit d’un choix des dirigeants. L’idée est d’utiliser les marges, qui ne se sont améliorées que très récemment, pour consolider le groupe avant de penser à faire de la croissance externe. Les dirigeants sont plutôt optimistes à moyen terme, mais ils sont aujourd’hui davantage dans une stratégie de consolidation. Nous sortons tout de même d’une situation très dégradée pour les entreprises. Dans le même temps, les fonds récoltent toujours plus d’argent, les entreprises cotées se sont constituées des trésoreries très solides. Pour ces raisons, le marché global des fusions-acquisitions est aujourd’hui dynamique ; mais le marché PME se porte moins bien. La reconstitution des marges des entreprises n’a pas encore d’impact sur ce marché. Les anticipations des dirigeants restent positives à 5 ans, une fois ces réajustements effectués.

Affaires à vendre

Chauffage/Sanitaire - Climatisation - Energies renouvelables

Nettoyage Industriel

Bureau d'études VRD/géomètre

Vente de produits liés à l'amélioration de l'habitat

Négoce matériaux construction

Location de camions, camions grues et pelles avec chauffeur

HERE SDE PARIS 2018