NOS ACTUALITÉS

14 septembre 2021 |
En bref

Mercredi 8 septembre, le 1er Ministre Jean Castex s’est exprimé sur cette nouvelle rentrée. L’occasion pour lui de faire le point sur la relance économique.

Des prévisions plus optimistes

Alors qu’en 2020 le PIB avait chuté de 8 %, cette année il devrait progresser de 6 % et un quart, révisé à la hausse par l’INSEE.

L’Institut statistique estime ainsi que l’activité économique devrait avoir rattrapé son niveau d’avant crise. Cette analyse est par ailleurs conforme aux projections de Bercy. Nous sommes donc « sur le bon chemin » pour envisager un retour à « une vie normale ». Mais même si la relance est au rendez-vous, mieux vaut rester prudent. « L’épidémie n’est pas encore derrière nous », a annoncé Mr Jean Castex.

Dans ce contexte, on peut se demander comment se comportera le marché de la transmission ? Quel quel l’impact des défaillances? Doit-on s’attendre à un surplus de faillites et de défaillances ?

Quel est l’ impact sur le tissus entrepreneurial ?

Mme Sophie Jonval, Présidente du Conseil National des greffiers des Tribunaux de Commerce, déclarait récemment observer un nombre croissant de chefs d’Entreprises qui choisissent de mettre volontairement fin à leur activité.

Entre le 1er janvier et 30 Juin 2021, 131 412 Entreprises ont été radiées du Registre du Commerce et des Sociétés soit une progression de 27% par rapport à la même période et de 1,5 % par rapport à 2019.

La hausse la plus importante concerne les radiations volontaires.

Aujourd’hui, Il existe 4,5 millions d’entreprises recensées en France .

Au regard de ce chiffre, on pourrait estimer que 500 000 cessions s’engageront dans les années à venir. N’omettons pas que pour mener dans de bonnes conditions un projet de reprise,  il faut compter en moyenne 12 mois de la recherche de la cible jusqu’à la signature, ou closing.

Pour préserver le tissus entrepreneurial Français, et pour autant que le cédant souhaite s’inscrire vraiment dans un projet de reprise, il est important au regard du contexte actuel, de bien anticiper sa cession et de se faire correctement conseiller et accompagner.

Pour en savoir plus :

Vue d’ensemble − L’économie passe la quatrième vague | Insee

https://www.cession-entreprise.com/fiches-conseil/a-quels-moments-est-il-judicieux-de-vendre-sa-pme/

Les météos ne se valent pas ….

Alors que l’été 2021 aura été l’un des étés les plus humides et frais que la France ait connu depuis ces 10 dernières années, le climat des affaires, lui, sera resté au beau fixe durant juillet et août.

L’indicateur du climat des affaires d’août 2021 

En effet lors de ce dernier mois estival, même si l’indicateur du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’Entreprises des principaux secteurs marchands, perdait à nouveau 3 points, il sera resté élevé durant tout l’été.

A 110, retrouvant le niveau comme au mois de mai dernier, il demeure à un haut niveau, au-dessus du niveau d’avant la crise sanitaire (106), et bien au-delà de sa moyenne de longue période (100).

Des secteurs qui se distinguent 

Selon les secteurs on trouve néanmoins quelques variations:

  • L’industrie, le climat des affaires gagne un point pour se fixer à 110.
  • Le secteur des services, l’indicateur perd 3 points, à 108, mais il reste au-dessus de la moyenne de longue période.
  • Dans le commerce de détail, le climat des affaires perd 5 points, mais reste à un niveau élevé également (109).

Le climat de l’emploi se stabilise 

Pendant ce temps, le climat de l’emploi se stabilise à 108, tout en restant à un haut niveau.

Dans les semaines qui viennent il sera mis fin à la politique du « quoi qu’il en coûte » menée par le gouvernement, en stoppant progressivement les aides aux entreprises.

Septembre sera alors un mois crucial pour confirmer ou pas ce climat de reprise.

Retrouvez plus d’infos https://www.insee.fr/fr/statistiques/5418139

 

Septembre sera-t-il un second printemps?  Malgré la crise sanitaire qui joue encore les prolongations, la diminution progressive des aides et mesures de soutien aux entreprises, amorcée avant l’été, fait craindre un rebond des faillites. Et alors que l’été s’achève doucement, on est en droit de se demander ce que cette rentrée de Septembre 2021 nous réserve ….

La baisse record des faillites en 2020

En 2020, grâce aux dispositifs de soutien aux entreprises le nombre de faillites avait très fortement diminué.

En effet en 2019 comme en 2018, on avait comptabilisé près de 40 000 défaillances d’entreprise. Or en 2020 ce sont « seulement » 24 000 procédures qui ont été déclenchées. Ce seuil est le plus bas depuis près de 30 ans. Aujourd’hui de nombreuses questions se posent tant sur la santé financière des entreprises que sur les conséquences sur l’économie de l’arrêt de ces aides. Que va-t-il se passer ? Il est légitime de s’inquiéter sur une vague de faillites potentielles.

Très concrètement selon l’étude du cabinet Altares, 6 587 défaillances d’entreprises ont eu lieu au 2ème trimestre 2021. En hausse de 14,2 % vs. 2ème trim. 2020, les jugements restent néanmoins inférieurs à 2019. Par ailleurs c’est un fait, 3 procédures sur 4 se concluent sur une liquidation judiciaire directe. Ce sont les TPE, le secteur du bâtiment et les zones Ile de France et PACA qui sont les plus durement affectés.

Des entreprises en risque

De nombreuses entreprises sont en risque. Bien sûr, on trouve en première ligne celles étaient déjà fragiles avant la crise. Mais il y a également celles qui pour tenir, se sont endettées en prenant un PGE, et qui avec la levée des aides en cours doivent à nouveau faire face à leurs charges, telles que les salaires et bientôt les échéances du PGE à rembourser sans pour autant avoir retrouvé le niveau de recettes d’avant crise.

Pour autant Bercy ne semble toujours pas plus inquiet que cela. L’emploi semble encore bien résister. Alors que l’on craignait 900 000 suppressions d’emplois, il n’y en a eu que 300 000. Et alors que l’on craignait un mur de la dette et une vague de faillites, pour le moment l’édifice continue de résister !

Pécherait-on par excès de précaution dans les milieux avertis ?

Pérennisation des aides

Le gouvernement voulant limiter la casse, a déclenché en juin une nouvelle rallonge de 15 milliards d’euros d’aides.

Cette continuité des aides devait être salutaire. Elle devait permettre de préserver en priorité les entreprises les plus en difficulté. Il était important de prioriser l’aide vers celles surtout qui étaient viables avant la crise.

Parmi les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire, celles du bâtiment ont connu une augmentation de 37 % des défaillances. Les artisans représentent 95 % des entreprises du secteur Selon la FFB les faillites ont surtout concerné les gros œuvres (+50 %), notamment en construction de maisons individuelles (+88 %).

Le secteur agricole n’est pas en reste. Le nombre de procédures a plus que doublé par rapport à l’année dernière (+114,5 %). Plusieurs activités agricoles comme les activités de soutien aux cultures ou l’élevage de volailles retrouvent déjà le niveau de 2019. Les transports sont affectés aussi par cette crise sanitaire et voient les défaillances monter de près de  30 %.

Dommage collatéral et augmentation des matières premières

Aux difficultés économiques rencontrées se rajoute la flambée des prix des matières premières. Plus contraignante et plus inquiétante ! Ces augmentations risquent de mettre les trésoreries sous tension. En effet, elles vont devoir puiser dans les PGE, et elles ne pourront pas aisément les répercuter sur les prix de vente. Certaines entreprises vont user du crédit fournisseur et allonger les délais de paiement. Si ces hausses se prolongent au-delà de l’été, elles pèseront alors sur les marges et accentueront de façon significative la fragilité des PME et ETI.

La reprise tant attendue serait alors très sévèrement contrariée

Cette rentrée de 2021 est l’objet de toutes les attentions. Sans oublier les échéances électorales qui se profilent à l’horizon !

Evolution et état des mesures d’aides aux Entreprises -Septembre 2021 : https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/covid-19-aides-entreprises-evoluent-prochains-mois

 

 

Enfin l’été, voilà l’été !

Et avec lui son cortège de bonnes résolutions ! C’est une période idéale pour prendre du recul, réfléchir, combler ses lacunes, et mettre à profit ce temps de répit pour nourrir de futurs projets professionnels !

Et pourquoi pas entreprendre ! La vie d’entrepreneur vous fait rêver. Elle vous inspire et incarne la promesse d’une plus grande autonomie et liberté …

Près d’un Français sur trois souhaite devenir son propre patron selon le baromètre « Les Français, leur envie d’entreprendre et de développer leur entreprise » mené par Opinionway. Un chiffre d’autant plus important chez la jeune génération, puisque près de la moitié des 18-34 ans seraient prêts à sacrifier le statut d’employé pour créer leur propre business.

Entre quelques occupations estivales et autres lectures voici une sélection d’ouvrages passionnants et inspirants pour qui sait vous faire passer le pas …

Bel été à tous et toutes!

« La semaine de 4 heures » de Tim FERRIS

Qui n’a pas rêvé de gagner plus tout en travaillant moins ? Ce livre dévoile comment, à raison de 4 heures par semaine vous optimiserez vos revenus selon la méthode de l’auteur, Tim Ferris, qui l’a lui-même expérimenté. En priorisant certaines tâches, et en se sevrant d’une dépendance aux e-mails et à l’information etc…Avec le télétravail, ce livre est conseillé à tous les entrepreneurs qui souhaitent gagner en productivité et rentabilité tout en gagnant en confort de vie.  Un guide pratique pour améliorer radicalement sa vie et faire ce que l’on aime, tout en ayant plus de temps et plus d’argent.

« Lean Start Up » d’Eric Ries

Ce livre est un bon outil aussi pour bien diriger son entreprise. La méthode

dite Lean, a fait date dans l’univers des startups mais pas que. Il faut savoir se remettre perpétuellement en cause, rester ouvert sur son environnement et prôner une démarche d’innovation constante. La réussite de son projet repose sur une approche spécifique adoptée par l’entrepreneur face à l’évolution du marché. Learn Startup renferme les indispensables pour tous les entrepreneurs qui veulent réussir. Une méthode à appliquer.

« L ‘art de la victoire » Autobiographie du fondateur de NIKE Phil Knight

   » Tu te souviens de mon idée folle ? Les chaussures de course japonaises ? Ça peut être énorme, Papa. Énorme !  »

Fondateur de Nike, dont il fut le PDG de 1964 à 2004 puis le président du conseil d’administration jusqu’en 2016, Phil Knight, l’homme derrière le  » swoosh « , la virgule, est souvent resté dans l’ombre, et sa vie est un mystère. Il raconte enfin son histoire dans une autobiographie surprenante, humble, sans concessions, drôle, inspirante, et qui passionnera aussi bien les amateurs de sport que ceux qui s’intéressent à l’économie, à l’entreprise et au management. Et tout entrepreneur en devenir comme ceux confirmés.

« On m’avait dit que c’était impossible » de Jean baptiste Rudelle

Jean Baptiste Rudelle est parvenu à faire prospérer Criteo au niveau d’une multinationale en peu de temps. Plus qu’un classique témoignage d’un entrepreneur à succès ce sont de riches enseignements que l’on trouve dans cet ouvrage. L’auteur met un accent sur l’utilité de l’échec, et l’importance de voir grand dès le départ. Jean Baptiste Rudelle fait part des clés de son succès et encourage ses lecteurs à s’initier aux nouvelles technologies.

« Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » d’Olivier Roland

Olivier Roland, entrepreneur confirmé cherche à nous réveiller !  Il nous donne les clés pour s’auto-éduquer et nous réconcilier avec nous-même. Sa méthode étape par étape est basée sur l’expérience de centaines d’entrepreneurs et appuyée par plus de 400 références scientifiques.

Vous pourrez apprendre à booster votre QI, à vraiment apprendre efficacement et à devenir libre en créant une entreprise qui soit au service de votre vie, et de vos envies plutôt que votre vie au service de votre entreprise. En aspirant au bien-être personnel il nous montre que créer son entreprise à la portée de tous.

« Entreprendre au féminin : mode d’emploi » par Marie-Claire Capobianco, Martine Liautaud et Géraldine Couget

Ce livre encourage les femmes à entreprendre. Il s’adresse à celles qui souhaitent se lancer dans la création ou la reprise d’entreprise, en apportant des témoignages d’entrepreneurs afin d’accompagner les femmes entrepreneures et en donnant des clés utiles au femmes pour mener à bien leurs projets.

« Entrepreneuse, pourquoi pas vous ? » par Frédérique Clavel et Sophie Meurisse

Trop peu de femmes sont entrepreneures ou repreneures. C’est le constat chaque année en France. Véritable guide pratique, ce livre accompagne les entrepreneures dès les premières réflexions sur la création d’une startup jusqu’au lancement. Il comprend des ressources, conseils et adresses pratiques.

L’art de se lancer 2.0 de Guy Kawasaki.

Avec l’évolution constante de la technologie, un entrepreneur doit maitriser les outils du numérique comme le cloud et les réseaux sociaux…

Ce livre met en avant toutes les astuces pour bien positionner un produit et les solutions pour attirer les investisseurs.

Il met en évidence les informations clés pour bien démarrer son projet : se faire connaitre et lancer de nouveaux produits. Un outil indispensable pour élaborer une bonne stratégie de développement.

« Elon Musk l’Homme qui invente notre futur » de Luc Mary

Qui est Elon Musk ? Génial inventeur, entrepreneur fou, star de la Silicon Valley. De PayPal à Tesla, de l’Hyperloop à Space X… Cet homme écrit le futur ! Une fusée réutilisable qui banalisera le voyage vers Mars, une voiture électrique de luxe et un train sous tube ultra rapide. Elon Musk est un autodidacte surdoué. La performance est son credo. Mégalo, ambitieux, visionnaire, l’homme le plus riche de la planète est aussi l’un des plus imprévisibles. Luc Mary suit les traces d’Elon Musk depuis son enfance à Pretoria jusqu’aux récents succès des lanceurs SpaceX. Grâce aux témoignages de proches, il dévoile la personnalité d’un entrepreneur hors du commun.

Alors , prêts à vous lancer !

En juillet 2021, le climat des affaires en France fléchit légèrement tandis que celui de l’emploi continue de s’améliorer.  

En juillet 2021, le climat des affaires se tasse légèrement. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchands, perd un point. À 113, il reste cependant à un très haut niveau, nettement au-dessus de celui d’avant la crise sanitaire (106) et, a fortiori, au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

Pour en savoir plus :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5412248

 

 

23 juillet 2021 |
Tribune

A l’instar du mandat de cession, il est légitime de s’interroger sur l’intérêt du mandat acheteur.

Est-ce vraiment utile ? A qui le confier ? Quelles sont les missions concernées par ce mandat ?

Au regard du contexte actuel lié à la crise sanitaire, les attentes de certains dirigeants sont manifestes et nombreux sont ceux en quête de solutions de croissance externe pour leur entreprise. Par ailleurs de nombreux cadres dirigeants auront pu négocier le départ de leur société. Pour la suite de leur parcours professionnel, ils  s’interrogent pour investir  le montant de leur transaction de départ dans un projet de reprise .

Les spécificités du mandat acheteur

Il n’est pas simple de détecter les bonnes opportunités sous couvert de la grande confidentialité et de l’opacité du marché de la reprise.  En confiant un mandat acheteur, le mandant selon son besoin pourra définir précisément les termes de sa mission au mandataire. Il s’agit le plus souvent d’un cabinet expert en cession acquisition. Ce dernier va garantir un accompagnement efficace selon le besoin du dirigeant. Il permet également de gagner du temps et surtout d’éviter certains risques.

Sous le terme de mandat acheteur, on retrouve plusieurs missions à forte valeur ajoutée. Telles que la mission de recherche de cibles, la mission de négociation de cibles et d’autres à géométrie variable calibrées en fonction du besoin de croissance du mandant. L’intérêt est évident !

Les missions du mandat acheteur

Sous l’appellation mandat acheteur, il existe plusieurs types de missions que le cabinet conseil pourra endosser.

 Le mandat acheteur « ouvert »

Ce mandat va s’exécuter en deux phases. La première phase est relative à l’identification de cibles pertinentes pour l’acquéreur et la deuxième consistant en une mission de négociation en vue de l’acquisition des cibles identifiées.

La mission d’identification comprendra :

  • La recherche et l’analyse de cibles selon les critères fixés par le mandant.
  • La vérification que le vendeur est bien vendeur.
  • La collecte d’informations propres à la cible permettant au mandant de confirmer son intérêt pour une acquisition et manifester son intérêt auprès du vendeur.

Ensuite et s’il existe une convergence d’intérêts entre l’acheteur et le vendeur, la mission va s’orienter vers une étape dite de négociation et de réalisation comprenant:

  • Une analyse plus aboutie d’informations permettant, d’établir une valorisation et, au mandant de concrétiser son intérêt en rédigeant une proposition ou – LOI .
  • L’organisation de réunions avec le vendeur et ses conseils pré et post envoi de la LOI.
  • L’appui à la recherche de capitaux nécessaires à l’acquisition.
  • La négociation avec le vendeur et ses conseils.
  • L’accompagnement du mandant en data-room.
  • L’assistance à la rédaction du protocole de cession.
  • Le suivi jusqu’au closing.

La mission de recherche et de négociation ou mandat acheteur ciblé

Cette mission se concrétise lorsqu’un acquéreur potentiel a identifié une cible qui l’intéresse. Ou bien lorsqu’il est approché par une cible ou son conseil dans le cadre d’un processus de vente.

Dans ce cas la mission débute avec l’analyse de la cible et suit les étapes du mandat « ouvert » jusqu’à la réalisation de la transaction.

Pour le cabinet de cession mandaté, dans le cadre du mandat ouvert, il est important d’avoir les coudées franches pour mettre en place une stratégie de recherche efficace et performante. Pour cela la notion d’exclusivité est prioritaire notamment pour garantir la confidentialité requise par la démarche de l’acheteur. Cela permettra de renforcer le climat de confiance pour conseiller efficacement l’acquéreur.

Qui sont les mandants ?

On trouve plusieurs catégories :

  • Les personnes physiques, (ex) cadres dirigeants qui bénéficieront d’un package de départ et/ou ayant un apport personnel suffisant.
  • Des dirigeants ayant transmis souhaitant acquérir une nouvelle cible.
  • Des entreprises à la recherche d’opportunités de croissance externe. Notamment celle ayant des fonds d’investissement à leur capital. En effet ces derniers sont engagés dans une démarche de création de valeur qui va passer par une augmentation de la taille de l’entreprise ou du groupe dans lequel ils ont investi.

Concernant les personnes physiques, le plus souvent, elles ne voient pas l’intérêt de confier un mandat d’achat à un tiers. Elles sont le plus souvent dans cette quête à plein temps et ne souhaitent grever leur budget d’acquisition en rémunérant un cabinet. Pourtant leur permettrait de gagner du temps et de l’expérience rapidement tout en évitant de nombreux écueils.

Il existe notamment des cabinets spécialisés dans l’accompagnement des repreneurs individuel. Ces structurent intègrent dans leur mission une dimension de coaching du repreneur afin de valider son potentiel entrepreneurial.

Les dirigeants prêts à réinvestir le capital d’une précédente entreprise sont moins réticents. Ils connaissent le prix du service d’un conseil et les nombreux avantages qui vont avec un tel accompagnement. Dans ce cadre leur conseil en acquisition s’apparente à une véritable direction du développement externalisée.

Quant aux chefs d’entreprise en poste, ne disposant pas du temps nécessaire, ils préfèreront déléguer.

Qui sont les conseils intermédiaires ?

Ce sont de véritables experts, des professionnels de la fusion acquisition, des spécialistes des opérations de transmission. Ils en maitrisent les étapes, les arcanes et les pièges propres à chaque contexte d’opérations. Ils ne se substituent pas aux conseils de l’entreprise, avocats, expert-comptable, directeur financier, mais ils complètent les compétences en ayant une parfaire maitrise de ces types d’opérations.

Certains cabinets sont spécialisés sur certains secteurs, sur certaines tailles de cibles, etc.. Le mandant à le choix selon ces critères et il peut être judicieux de consulter plusieurs cabinets avant de faire le choix du partenaire idéal.

Le rachat d’une entreprise n’est pas un long fleuve tranquille

Reprendre une entreprise est un acte d’engagement. Et mieux vaut être bien accompagné et conseillé pour une telle aventure.

Faire appel à un professionnel protège de faux pas les mandants.

Pour les particuliers qui souhaitent acquérir le cabinet -conseil va pouvoir accompagner et structurer le projet d’acquisition afin de soutenir le candidat dans l’acquisition d’une cible réaliste en termes de critères : effectif, secteur, montant etc… En effet trop souvent l’ambition ne colle pas à la réalité et aux contraintes. Mieux vaut être accompagné pour se garantir l’opportunité de trouver chaussure à son pied.

Pour les dirigeants faire appel à un cabinet conseil en fusion acquisition leur donne le temps nécessaire pour continuer à piloter leur entreprise. En mobilisant ses réseaux et les moyens qui lui sont propres le conseil aura la capacité de soumettre des cibles selon les critères fixés. En agissant ainsi le dirigeant donne aussi à sa démarche un niveau de confidentialité précieux dans un contexte concurrentiel ou il est prudent d’avancer à couvert.

Comme le Cabinet Intercessio qui rencontre plus de 500 chefs d’entreprise chaque année, le mandataire maitrise les arcanes des négociations confrontant cédants ou acquéreurs. Il est un fin psychologue des négociations au regard du nombre d’expériences confrontées. Il est aussi un grand technicien et ses connaissances en matière de stratégie financière le positionne comme le stratège incontournable pour la réussite de la transaction.

Pour en savoir plus https://www.cession-entreprise.com/

 

 

L’Argos Index® du 2nd trimestre vient de paraître.  Il poursuite sa forte hausse avec un nouveau record historique à 11,6x l’EBITDA

Un nouveau record pour l’indice

L’indice est tiré comme au 1er trimestre par la progression des multiples payés par les fonds d’investissement, à 12,9x l’EBITDA ce trimestre. Les multiples se maintiennent à leur niveau, très élevé, du 1er trimestre sur les autres segments de marché.

Le niveau élevé de l’indice est également tiré les opérations dans les secteurs de la santé et de la technologie. En effet elles continuent de représenter la moitié des opérations composant l’Argos Index® au 2e trimestre 2021. Ces transactions sont réalisées sur des multiples plus élevés que celles portant dans d’autres secteurs (12,8x l’EBITDA contre 10,7x) . Par ailleurs elles sont en  croissance par rapport au trimestre précédent.

La progression continue de l’indice s’appuie aussi sur les conditions macro-économiques particulièrement favorables. On peut noter notamment la reprise de la croissance économique plus rapide et prononcée que prévu liée à l’accélération de la vaccination en Europe et au soutien massif des États comme de l’Union européenne et de la BCE aux acteurs économiques.

Pour en savoir plus sur l’Argos Index®  https://argos.wityu.fund/fr/argos-mid-market-index/2eme-trimestre-2021/

 

Le 13 Juillet dernier, le Conseil ECOFIN, qui rassemble les 27 ministres des Finances de l’Union européenne, a adopté le
plan national de relance et de résilience de la France. Ce plan permettra à la France de recevoir les fonds du plan de relance européen. Cette adoption a été saluée par Mr Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie, des Finances, et de la Relance. 

Le plan de relance Européen

Au total, la France  va bénéficier d’environ 40 milliards d’euros au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience. Il s’agit de l’instrument principal du plan de relance européen  «Next Generation EU ».

En effet ces ressources européennes viendront financer les mesures du plan France Relance. Au niveau national à fin juin, ce sont déjà 40 milliards d’euros sur les 100 milliards d’euros de France Relance qui avaient  été engagés . Mais  l’objectif est de déployer 70 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Concernant les fonds européens, la France recevra dans les deux mois un préfinancement de 13% de l’enveloppe de 40 milliards d’euros, à savoir 5,1 milliards d‘euros.

Une deuxième demande de décaissement des fonds sera ensuite effectuée à l’automne 2021. Les fonds seront versés jusqu’en 2026, au fur et à mesure de la mise en œuvre du plan de relance européen.

Une volonté de transformer l’économie Française

Le plan de relance et de résilience répond à la volonté du Président de la République de réformer et de transformer l’ économie. Une économie qui est réfléchie en faveur d’une croissance plus verte, plus inclusive et plus compétitive. Ainsi avec 50% de ses mesures sont consacrées à la transition énergétique, 25% à la numérisation de l’économie, la transformation est en marche.

Il contient des réformes ambitieuses telles que le projet de loi Climat et Résilience qui accélérera la transition climatique. Ainsi que la loi Accélération et Simplification de l’Action Publique (ASAP) qui elle facilitera le développement des entreprises. Il contiendra également la réforme de l’assurance chômage pour favoriser l’emploi et limiter le recours excessif aux contrats de courte durée.

La France au rendez vous de la relance 

Mr le Ministre Bruno Le Maire a déclaré : « L’Europe a été au rendez-vous de la solidarité et est aujourd’hui au rendez-vous de la relance. La première phase était la protection massive de nos entreprises et de nos salariés. Cette première phase a été un succès et permet aujourd’hui le déploiement efficace de la relance. A ce titre, l’adoption ce jour des plans de relance de douze Etats membres dont celui de la France est une excellente nouvelle. Nous préparons ensemble notre avenir avec un objectif stratégique. Créer de la prospérité et des emplois pour nos compatriotes, tout en répondant au défi de notre siècle ; celui de la transition écologique. »

Pour en savoir plus :

https://www.economie.gouv.fr/union-europeenne-valide-plan-national-relance-resilience-france

 

 

 

Le marché de la reprise est dynamique et le sera sans doute encore plus dans les mois prochains. Pour autant il n’est pas simple de trouver la perle rare. Par ailleurs le gros du marché reste confidentiel.

Néanmoins des places de marché digitales permettent d’identifier les entreprises en vente. En gérant un portefeuille de références, ces plateformes, tout en proposant d’autres services, sont des outils à privilégier dans le cadre d’un projet de reprise.

Quel est le contexte ?

Alors que la crise sanitaire avait ralenti le marché de la transmission, nous assistons depuis Mai à une reprise des opérations. Le marché est dynamique et prometteur. Néanmoins de nombreuses entreprises risquent de se fragiliser avec la baisse des aides de l’Etat. Elles seront donc tentées d’opérer des reprises ou des alliances afin de ne pas d’accentuer leurs fragilités et ainsi éviter leur disparition.

On estime le marché entre 6 000 et 9 000 cessions par an de TPE/PME, et précieuses sont les ressources qui permettent de pouvoir identifier efficacement ces cibles !

Fusacq, est la place de marché historique, leader du secteur aujourd’hui, et qui référence les commerces, comme les TPE et les PME. Bien sur ce n’est pas la seule place de marché.

Petit tour d’horizon des places de marché dédiées à la reprise

Aux cotés de Fusacq, Il y a d’autres acteurs historiques, parmi lesquels on trouve la CCI, avec Transentreprise, la BPI, avec la bourse de la Transmission, ou encore la plateforme du CRA.

Elles fonctionnent avec une souscription d’abonnement pour accéder aux offres référencées, dont le coût est le plus souvent compris entre 50 et 100€, voire 150€.

Mais plus récemment de nouvelles plateformes ont vu le jour.

Les greffes des tribunaux de commerce lancent Infogreffe

En Avril dernier, les greffiers des tribunaux de commerce ont lancé une marketplace Infogreffe dédiée à la transmission. Ils permettent l’accès à des offres de cession qui font suite à des procédures de redressement judiciaire par le tribunal de Commerce. On peut penser à juste titre que la fin des aides de l’Etat va faire grossir les rangs des structures en redressement et ainsi augmenter cette manne pour de potentiels repreneurs.

Lancement de la plateforme Reprise par les experts comptables 

En Février 2021, les experts comptables ont développé un projet de mise en commun des projets de cession engagées par leurs clients. Les potentiels repreneurs peuvent s’inscrire gratuitement afin d’être identifiés sur la plateforme auprès des experts comptables.  A noter qu’il n’est pas possible de rentrer en contact avec le cédant.

Le marché de la cession-acquisition est un marché, compliqué, parcellisé et confidentiel.

Les cabinets de cession acquisition ont eux aussi développé des plateformes d’intermédiation et de services. Ainsi Intercessio avec sa place de marché cession-entreprise, nouvellement développée propose aux potentiels repreneurs de nombreux services ainsi que la possibilité d’accéder à un portefeuille d’annonces en cours.

Les annonces visibles sur une place de marché comme cession-entreprise sont toutes issues d’un mandat de cession . Elles font partie des moyens et de la stratégie de valorisation destinée à sourcer le bon repreneur dans le cadre d’un mandat de cession et d’un d’un projet de transmission.

Dans le cadre d’un projet de reprise, notre conseil sera bien sûr de démultiplier les inscriptions sur ces plateformes afin de maximiser vos chances de trouver la cible idéale.

Cette crise sanitaire aura eu pour bénéfice de digitaliser l’univers de reprise et de rendre sans nul doute une partie du marché plus accessible et visible.

 

Avec la levée des contraintes sanitaires, les aides des mois de juin et juillet 2021 tendent vers une évolution dégressive et ont pour objectif de s’éteindre progressivement.

Le fonds de solidarité

Le fonds de solidarité est un dispositif d’aide mis en place par l’Etat et les régions. Il permet de venir en aide aux petites PME, et aux  très petites entreprises (TPE). Mais également aux indépendants et aux micro-entrepreneurs. L’accès au fonds leur permet de faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire. Le fonds de solidarité est prolongé au moins jusqu’au 31 août 2021 pour les entreprises des secteurs protégés, et quelle que soit leur taille.

Quelles entreprises peuvent bénéficier du fonds de solidarité ?

Ces aides de l’état sont destinées uniquement à certains secteurs particulièrement touchés par la crise. Hormis pour les entreprises fermées, les pertes de chiffre d’affaires ne sont prises en charge qu’à hauteur de 40 % maximum.

Le formulaire du fonds de solidarité pour l’aide au titre du mois de mai sera accessible jusqu’au 31 juillet 2021. Toutes les entreprises de moins de 50 salariés peuvent en faire la demande à partir de 50% de perte de chiffre d’affaires. Par ailleurs il est également ouvert aux entreprises des secteurs « S1 et S1bis » et à celles fermées administrativement.

Les modalités d’accès au fonds de solidarité

Cependant, l’administration fiscale informe que de nombreuses entreprises, jusque-là éligibles à cette aide compte tenu d’une fermeture administrative totale, ne le sont plus qu’au titre de la fermeture administrative partielle. C’est le cas notamment de toutes les entreprises qui ont pu ré ouvrir depuis le 19 mai .

Ainsi sont concernés :

  • les  restaurants et bars avec terrasses;
  • les cinémas;
  • les commerces de centres commerciaux;
  • commerces non autorisés durant le confinement.

Prudence car si par erreur ou volontairement vous choisissez à tort le régime d’interdiction d’accueil du public sur l’intégralité du mois de mai, alors * les délais d’instruction de votre demande seront rallongés, comme précisé sur le site des Impôts.

L’accompagnement du fonds de solidarité permet encore mais modérément d’accompagner les entreprises en cette période de levée des contraintes sanitaires.

Pour retrouver tous les renseignements rdv sur https://www.impots.gouv.fr/portail/fonds-de-solidarite-pour-les-entreprises-independants-entrepreneurs

 

Face à la crise sanitaire les repreneurs potentiels se questionnent. Vous souhaitez reprendre une TPE-PME mais beaucoup de questions vous assaillent.

En tant que futur repreneur comment se préparer à ce projet, en toute connaissance de cause. Comment monter en compétence pour s’assurer de la meilleure équation possible pour trouver la cible idéale en termes de secteur, de taille, de budget, d’affinités et d’envie ….

Se poser des questions, c’est le lot de chaque repreneur en devenir, et le marché de la transmission d’entreprise n’est pas simple à appréhender.

Alors quelles questions se poser ?

  • Quel est le marché de la reprise ?
  • Que valent les offres visibles sur le marché ou au travers des différentes plateformes accessibles ?
  • Ais je les compétences suffisantes ?
  • Comment trouver la une bonne affaire ?
  • Quelles sont les étapes à franchir pour reprendre une entreprise ?
  • Qui peut m’aider pour un projet de reprise ?
  • Quel apport financier faut-il et comment vous situer par rapport au marché ?
  • Quel est l’impact du Covid19 sur les reprises d’entreprise ?
  • Existe-t-il un bon moment pour se lancer sur un projet de reprise ?
  • Quels sont les risques auxquels je m’expose ?

S’interroger de cette façon est une chose saine et démontre la motivation du repreneur et sa capacité à s’engager. Il vaudra mieux toujours pécher par excès de prudence que de se lancer tête baissée dans l’aventure. IlC’est l’engagement d’une vie.

Reprise et Covid

Le contexte sanitaire ouvre de nombreuses opportunités de reprises. Des dirigeants proches de la retraite ayant sauvegardé chiffre d’affaires et trésorerie auront hâte de pouvoir céder dans les meilleures conditions. D’autres auront envie de trouver des partenaires pour consolider des perspectives de développement.

Se faire accompagner est important pour mener à bien la réflexion et des démarches avec sérieux. Il ne faut jamais perdre de vue l’objectif fixé et se donner les moyens de réussite.

En tant que future repreneur créez votre profil sur cession-entreprise et faites vous remarquer et bénéficiez de nombreux conseils pour mener à bien votre projet. 

Lors d’une opération de cession, de nombreuses questions fiscales se posent et s’anticipent. A l’occasion d’un projet de cession d’entreprise, le vendeur va chercher à optimiser l’impôt sur les plus-values.

Quel régime fiscal choisir ?

Il faut savoir que celui-ci est calculé différemment, selon d’une part le régime fiscal choisi, à savoir soit l’impôt des sociétés, soit l’impôt sur le revenu. Et d’autre part selon la nature des biens vendus, à savoir s’il s’agit d’un fonds de commerce ou de titres de la société.

Toutes ces questions déterminent le coût de la transmission ainsi que le prix de vente final de la société. Le cédant sera donc particulièrement attentif à calculer le montant net perçu, après impôts, après prélèvements et après déduction des autres charges et décaissements liés à l’opération (garantie de la garantie de passif notamment).

Anticiper l’opération de cession

Il est prioritaire que le projet de transmission d’entreprise soit bien préparé en amont. Bien anticiper est clé. L’idéal est même de gérer le projet plusieurs années à l’avance. Ces sont autant d’arguments à faire valoir au repreneur potentiel en valorisant le patrimoine de l’entreprise.

Beaucoup d’entreprises sont à transmettre mais peu trouvent preneur. Il est donc important de tout préparer aux mieux de l’intérêt des parties.

Pour en savoir plus

Retrouver la fiche conseil Reprise : les droits sociaux ou le fonds de commerce ?

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