NOS ACTUALITÉS

Selon BPCE, 99% des entreprises en France sont des PME, et 1 dirigeant de PME sur 3 en Ile de France est âgé de plus de 55 ans. Il est donc essentiel d’accompagner les entrepreneurs dans la préparation et la réussite des transmissions de PME. Depuis sa création en 2015, TRANSFAIR est le plus grand événement dédié à la transmission d’entreprises en France. 

C’est aussi le seul « one stop shop » pour l’ensemble des acteurs de cet écosystème essentiel. 

De 8h30 à 18h30, le 30 novembre 2021 à Rive Montparnasse, plus de 60 experts et témoins partageront leurs parcours et avis à travers plus de 30 prises de parole pratiques et interactives. 

20 exposants seront sur place pour répondre aux questions et accompagner les participants dans la mise en place de leurs plans d’action.

Cette communauté se réunira autour des Conférences Stratégiques et des Ateliers Pragmatiques, des Formations Validantes pour les professionnels et des Consultations Confidentielles pour les entrepreneurs, des Masterclasses pluridisciplinaires, Tables Rondes et networking pour tous !

Grâce au dispositif plurimédia, TRANSFAIR permet de se servir de la transmission comme catalyseur du rebond pour préserver les savoir-faire Made in France et pérenniser des emplois dans les mois et années à venir.

selon l’Insee.

Le PIB progresse de 3,0 % au troisième trimestre 2021.

Il revient à son niveau d’avant-crise (–0,1 % par rapport au quatrième trimestre 2019).

Le produit intérieur brut (PIB) accélère au troisième trimestre 2021 (+3,0 % après +1,3 % au trimestre précédent). Et il revient ainsi quasiment à son niveau d’avant-crise (–0,1 % par rapport au T4 2019).

La demande intérieure finale (hors stocks) contribue positivement à l’évolution du PIB ce trimestre (+3,3 points, après +1,5 point au trimestre précédent). En détails et en particulier, les dépenses de consommation des ménages progressent très fortement (+5,0 % après +1,3 %). Ainsi elles contribuent pour +2,5 points à la croissance du PIB ce trimestre. La formation brute de capital fixe (FBCF) est par ailleurs quasiment stable (–0,1 % après +2,5 % au trimestre précédent).

Les exportations accélèrent (+2,3 % après +1,2 % au trimestre précédent) tandis que les importations sont quasi stables (–0,1 % après +1,7 %). Le commerce extérieur demeure largement en retrait par rapport au T4 2019, mais sa contribution à la croissance du PIB est positive ce trimestre : +0,6 point, après –0,2 point au trimestre précédent. Enfin, la contribution des variations de stocks à l’évolution du PIB est négative ce trimestre (–0,9 point après +0,0 point au trimestre précédent).

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les données ici :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5760961?sommaire=5761557

Pour aider les entreprises à faire face aux difficultés économiques de la crise sanitaire, le gouvernement a déployé de nombreux dispositifs . Ainsi le fond de solidarité dès mars 2020, le déploiement des prêts garantis par l’Etat et les mesures de chômage partiel,  ont été rapidement adoptés puis complétés par d’autres mesures plus spécifiques. 

La politique du « quoi qu’il en coûte » reste active.

Au fur et à mesure des conséquences de cette crise et pour maximiser la capacité de relance économique, l’état n’a pas cessé de mettre en place des mesures d’exonération de charges, solutions de crédits d’impôts pour les bailleurs renonçant à leurs loyers, ou encore des « crédits participatifs relance » en complément des mesures socles.

Cette politique interventionniste se module maintenant au cas par cas, fonction des signes de reprise, et de la persistance d’un contexte de sortie de crise.

Néanmoins la vigilance reste de mise et de nouveaux  dispositifs de soutien continuent d’être déployés.

Le nouveau dispositif  « loyer » du gouvernement

Depuis quelques semaines,  un nouveau dispositif vient s’ajouter à la palette des aides existantes. C’est le dispositif « loyer », destiné aux entreprises dont certains commerces ont été ouverts, et d’autres fermés entre février et mai 2021. Sont concernées les entreprises qui n’avaient pas pu bénéficier du fonds de solidarité ou qui en avaient dépassé le plafond.

Pour les entreprises éligibles, le formulaire pour demander l’aide du fonds de solidarité pour le mois d’août est disponible jusqu’à ce dimanche 31 octobre.

Pour en savoir plus retrouvez tous les détails sous ce lien: https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/soutien-entreprises-dispositif-loyers

Un plan spécifique pour les secteurs les plus touchés

Le gouvernement a annoncé travailler sur des plans d’actions spécifiques pour trois secteurs parmi les plus touchés par la crise sanitaire. Le secteur du voyage avec les réseaux agences, le secteur de l’événementiel, et la montagne sont concernés. Ces secteurs ont été particulièrement sinistrés. Ils tardent à retrouver leur dynamique d’avant crise.

Pour tous, le plan de sortie de crise de juin

Ce plan intègre la nomination d’un conseiller départemental pour soutenir de façon personnalisée les entreprises. Il s’agit notamment de mobiliser différents acteurs pour détecter plus vite les difficultés des entreprises. Des experts-comptables, les chambres de commerce et d’industrie et les chambres de métiers et de l’artisanat, les greffes des tribunaux de commerces , et les administrateurs et mandataires judiciaires sont ainsi mobilisés.

Le numéro de téléphone mis en place pour obtenir les renseignements sur les aides « 0 806 000 245″ est par ailleurs encore ouvert.  Les chefs d’entreprises sont orientés vers les solutions les plus adaptées selon leurs enjeux et leur secteurs.

Pour retrouver les dispositifs mis en place par le gouvernement: https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises#

Vous voulez vous lancer dans un projet de reprise ? Vous avez besoin d’une formation pratique sur les incontournables du secteur?

La conjoncture économique est porteuse et les opportunités nombreuses. Néanmoins il est vital de se préparer correctement et d’acquérir les codes de ce marché.

Comment procéder pour maitriser les arcanes de la reprise d’entreprise?

Il est important de se documenter, de se renseigner et surtout de définir son projet au plus juste de ses capacités.

De nombreux cabinets, comme Intercessio, spécialistes des opérations de cession-acquisition mettent à disposition des fiches conseils et des outils pédagogiques accessibles et gratuits pour que les repreneurs  potentiels puissent rapidement monter en compétences.

Il existe également de nombreuses formations. Elles sont pour la plupart parfaitement adaptées pour que les repreneurs « padawan » acquièrent, efficacement et rapidement, le bon bagage et les bons reflexes afin de se frayer un chemin dans la jungle de la reprise d’entreprise.

Des formations existent et peuvent être subventionnées

Nombreuses sont les formations homologuées et éligibles au CPF. Vous pouvez créer et consulter votre profil sur votre compte formation à partir du lien suivant :  https://www.moncompteformation.gouv.fr/

Quelque soit la façon dont vous ferez votre montée en compétence, ce temps de formation est une étape fondamentale.

Elle fait partie du processus de reprise car elle vous rendra  crédible comme repreneur, et audible sur ce marché. Elle vous permettra également de développer une approche structurée avec l’aide de professionnels.

Alors pour vous former à qui pouvez-vous vous adresser ?

  • Le réseau d’accompagnement CRA, Cédants & Repreneurs d’Affaires, propose aux futurs repreneurs des formations courtes et adaptées.  Près d’une vingtaine de stages sont inscrits au catalogue chaque année, et des modules complémentaires d’un ou deux jours existent aussi.
  • Le réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) propose différents types de formations. Comme avec l’école des managers, il s’agit d’ un dispositif de formation individualisée, professionnalisante et diplômante. Il   s’adresse aux repreneurs souhaitant se préparer à devenir chef d’entreprise.
  • Le réseau des Chambres des métiers et de l’artisanat (CMA) propose des modules de préparation à l’installation  pour l’immatriculation des futurs artisans au Répertoire des métiers. Certes ces modules sont facultatifs mais bien utiles car ils abordent tous les aspects pour la reprise d’une entreprise artisanale, avec la dimension réglementaire dans les domaines juridique, fiscal, social, comptable.
  • Fusacq, est une place de marché dédiée aux fusions-acquisitions et à la reprise d’entreprise. Elle propose également, pour monter en compétences, des formations adaptées aux repreneurs pour acquérir le socle nécessaire, le bon vernis et des formations « experts » complémentaires.

Aujourd’hui des écoles de commerce proposent également des formations. Celles ci s’adressent aux  de cadres en reconversion. Il s’agit des exécutive mastères intégrant des parcours à la carte, du coaching etc…

Le chemin de la reprise nécessite de la préparation, du temps, un peu de discipline et d’être bien entouré.

Pour aller plus loin autres cabinets ou structures proposant des formations : ALTHEO, SIGNADILE …

Selon une étude du Cabinet Altares, il y a eu 21 % de défaillances en moins sur ce 3ème trimestre 2021 par rapport à la même période en 2020.

La période qui s’amorce va être déterminante.

A ce jour ce sont les TPE qui sont les plus vulnérables avec plus de 9 procédures sur 10, mais l’arrêt de la politique du ‘’quoi qu’il en coute’’ fait craindre tous les autres. Avec le plan France Relance, le gouvernement a fait dans le chirurgical, mixant arrêt des aides et nouvelles mesures de soutien à la relance, secteur par secteur voire Entreprise par Entreprise.

Il n’y pas eu pour le moment de mur de faillites comme certains observateurs pouvaient le craindre. Sur le trimestre 5 311 procédures collectives ont été ouvertes, et le volume des jugements est même deux fois inférieur au niveau d’avant-covid.

Pour le moment, l’ensemble des régions comme la quasi-totalité des secteurs résistent bien.

La Bretagne enregistre la deuxième plus forte baisse de défaillances (- 30,3 % au troisième trimestre), derrière la Corse (-54,3 %) et devant les Pays-de-la-Loire (- 29,6 %).

Prudence et vigilance

Mais encore une fois, soyons prudents. L’augmentation des matières premières, les échéances de remboursement, comme l’arrêt des aides de l’état, seront autant de facteurs aggravants.

Néanmoins selon l’étude d’Altares parue le 12 octobre, quelques signes de fragilité frémissent faisant craindre une remontée sur le 4ème trimestre de l’année. Les problèmes d’approvisionnement, de recrutement pèsent sur certains secteurs.

Afin de prévenir les défaillances dans les prochains mois, les tribunaux de commerce multiplient des  actions de prévention, et il est probable qu’une certaine souplesse devra être adoptée face à des sociétés dont les fondamentaux sont solides.

Pour en savoir plus :

étude Altares https://www.altares.com/fr/blog/2021/10/12/etude-defaillances-et-sauvegardes-des-entreprises-en-france-3eme-trimestre-2021/

 

14 septembre 2021 |
En bref

Mercredi 8 septembre, le 1er Ministre Jean Castex s’est exprimé sur cette nouvelle rentrée. L’occasion pour lui de faire le point sur la relance économique.

Des prévisions plus optimistes

Alors qu’en 2020 le PIB avait chuté de 8 %, cette année il devrait progresser de 6 % et un quart, révisé à la hausse par l’INSEE.

L’Institut statistique estime ainsi que l’activité économique devrait avoir rattrapé son niveau d’avant crise. Cette analyse est par ailleurs conforme aux projections de Bercy. Nous sommes donc « sur le bon chemin » pour envisager un retour à « une vie normale ». Mais même si la relance est au rendez-vous, mieux vaut rester prudent. « L’épidémie n’est pas encore derrière nous », a annoncé Mr Jean Castex.

Dans ce contexte, on peut se demander comment se comportera le marché de la transmission ? Quel quel l’impact des défaillances? Doit-on s’attendre à un surplus de faillites et de défaillances ?

Quel est l’ impact sur le tissus entrepreneurial ?

Mme Sophie Jonval, Présidente du Conseil National des greffiers des Tribunaux de Commerce, déclarait récemment observer un nombre croissant de chefs d’Entreprises qui choisissent de mettre volontairement fin à leur activité.

Entre le 1er janvier et 30 Juin 2021, 131 412 Entreprises ont été radiées du Registre du Commerce et des Sociétés soit une progression de 27% par rapport à la même période et de 1,5 % par rapport à 2019.

La hausse la plus importante concerne les radiations volontaires.

Aujourd’hui, Il existe 4,5 millions d’entreprises recensées en France .

Au regard de ce chiffre, on pourrait estimer que 500 000 cessions s’engageront dans les années à venir. N’omettons pas que pour mener dans de bonnes conditions un projet de reprise,  il faut compter en moyenne 12 mois de la recherche de la cible jusqu’à la signature, ou closing.

Pour préserver le tissus entrepreneurial Français, et pour autant que le cédant souhaite s’inscrire vraiment dans un projet de reprise, il est important au regard du contexte actuel, de bien anticiper sa cession et de se faire correctement conseiller et accompagner.

Pour en savoir plus :

Vue d’ensemble − L’économie passe la quatrième vague | Insee

https://www.cession-entreprise.com/fiches-conseil/a-quels-moments-est-il-judicieux-de-vendre-sa-pme/

Les météos ne se valent pas ….

Alors que l’été 2021 aura été l’un des étés les plus humides et frais que la France ait connu depuis ces 10 dernières années, le climat des affaires, lui, sera resté au beau fixe durant juillet et août.

L’indicateur du climat des affaires d’août 2021 

En effet lors de ce dernier mois estival, même si l’indicateur du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’Entreprises des principaux secteurs marchands, perdait à nouveau 3 points, il sera resté élevé durant tout l’été.

A 110, retrouvant le niveau comme au mois de mai dernier, il demeure à un haut niveau, au-dessus du niveau d’avant la crise sanitaire (106), et bien au-delà de sa moyenne de longue période (100).

Des secteurs qui se distinguent 

Selon les secteurs on trouve néanmoins quelques variations:

  • L’industrie, le climat des affaires gagne un point pour se fixer à 110.
  • Le secteur des services, l’indicateur perd 3 points, à 108, mais il reste au-dessus de la moyenne de longue période.
  • Dans le commerce de détail, le climat des affaires perd 5 points, mais reste à un niveau élevé également (109).

Le climat de l’emploi se stabilise 

Pendant ce temps, le climat de l’emploi se stabilise à 108, tout en restant à un haut niveau.

Dans les semaines qui viennent il sera mis fin à la politique du « quoi qu’il en coûte » menée par le gouvernement, en stoppant progressivement les aides aux entreprises.

Septembre sera alors un mois crucial pour confirmer ou pas ce climat de reprise.

Retrouvez plus d’infos https://www.insee.fr/fr/statistiques/5418139

 

Septembre sera-t-il un second printemps?  Malgré la crise sanitaire qui joue encore les prolongations, la diminution progressive des aides et mesures de soutien aux entreprises, amorcée avant l’été, fait craindre un rebond des faillites. Et alors que l’été s’achève doucement, on est en droit de se demander ce que cette rentrée de Septembre 2021 nous réserve ….

La baisse record des faillites en 2020

En 2020, grâce aux dispositifs de soutien aux entreprises le nombre de faillites avait très fortement diminué.

En effet en 2019 comme en 2018, on avait comptabilisé près de 40 000 défaillances d’entreprise. Or en 2020 ce sont « seulement » 24 000 procédures qui ont été déclenchées. Ce seuil est le plus bas depuis près de 30 ans. Aujourd’hui de nombreuses questions se posent tant sur la santé financière des entreprises que sur les conséquences sur l’économie de l’arrêt de ces aides. Que va-t-il se passer ? Il est légitime de s’inquiéter sur une vague de faillites potentielles.

Très concrètement selon l’étude du cabinet Altares, 6 587 défaillances d’entreprises ont eu lieu au 2ème trimestre 2021. En hausse de 14,2 % vs. 2ème trim. 2020, les jugements restent néanmoins inférieurs à 2019. Par ailleurs c’est un fait, 3 procédures sur 4 se concluent sur une liquidation judiciaire directe. Ce sont les TPE, le secteur du bâtiment et les zones Ile de France et PACA qui sont les plus durement affectés.

Des entreprises en risque

De nombreuses entreprises sont en risque. Bien sûr, on trouve en première ligne celles étaient déjà fragiles avant la crise. Mais il y a également celles qui pour tenir, se sont endettées en prenant un PGE, et qui avec la levée des aides en cours doivent à nouveau faire face à leurs charges, telles que les salaires et bientôt les échéances du PGE à rembourser sans pour autant avoir retrouvé le niveau de recettes d’avant crise.

Pour autant Bercy ne semble toujours pas plus inquiet que cela. L’emploi semble encore bien résister. Alors que l’on craignait 900 000 suppressions d’emplois, il n’y en a eu que 300 000. Et alors que l’on craignait un mur de la dette et une vague de faillites, pour le moment l’édifice continue de résister !

Pécherait-on par excès de précaution dans les milieux avertis ?

Pérennisation des aides

Le gouvernement voulant limiter la casse, a déclenché en juin une nouvelle rallonge de 15 milliards d’euros d’aides.

Cette continuité des aides devait être salutaire. Elle devait permettre de préserver en priorité les entreprises les plus en difficulté. Il était important de prioriser l’aide vers celles surtout qui étaient viables avant la crise.

Parmi les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire, celles du bâtiment ont connu une augmentation de 37 % des défaillances. Les artisans représentent 95 % des entreprises du secteur Selon la FFB les faillites ont surtout concerné les gros œuvres (+50 %), notamment en construction de maisons individuelles (+88 %).

Le secteur agricole n’est pas en reste. Le nombre de procédures a plus que doublé par rapport à l’année dernière (+114,5 %). Plusieurs activités agricoles comme les activités de soutien aux cultures ou l’élevage de volailles retrouvent déjà le niveau de 2019. Les transports sont affectés aussi par cette crise sanitaire et voient les défaillances monter de près de  30 %.

Dommage collatéral et augmentation des matières premières

Aux difficultés économiques rencontrées se rajoute la flambée des prix des matières premières. Plus contraignante et plus inquiétante ! Ces augmentations risquent de mettre les trésoreries sous tension. En effet, elles vont devoir puiser dans les PGE, et elles ne pourront pas aisément les répercuter sur les prix de vente. Certaines entreprises vont user du crédit fournisseur et allonger les délais de paiement. Si ces hausses se prolongent au-delà de l’été, elles pèseront alors sur les marges et accentueront de façon significative la fragilité des PME et ETI.

La reprise tant attendue serait alors très sévèrement contrariée

Cette rentrée de 2021 est l’objet de toutes les attentions. Sans oublier les échéances électorales qui se profilent à l’horizon !

Evolution et état des mesures d’aides aux Entreprises -Septembre 2021 : https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/covid-19-aides-entreprises-evoluent-prochains-mois

 

 

Enfin l’été, voilà l’été !

Et avec lui son cortège de bonnes résolutions ! C’est une période idéale pour prendre du recul, réfléchir, combler ses lacunes, et mettre à profit ce temps de répit pour nourrir de futurs projets professionnels !

Et pourquoi pas entreprendre ! La vie d’entrepreneur vous fait rêver. Elle vous inspire et incarne la promesse d’une plus grande autonomie et liberté …

Près d’un Français sur trois souhaite devenir son propre patron selon le baromètre « Les Français, leur envie d’entreprendre et de développer leur entreprise » mené par Opinionway. Un chiffre d’autant plus important chez la jeune génération, puisque près de la moitié des 18-34 ans seraient prêts à sacrifier le statut d’employé pour créer leur propre business.

Entre quelques occupations estivales et autres lectures voici une sélection d’ouvrages passionnants et inspirants pour qui sait vous faire passer le pas …

Bel été à tous et toutes!

« La semaine de 4 heures » de Tim FERRIS

Qui n’a pas rêvé de gagner plus tout en travaillant moins ? Ce livre dévoile comment, à raison de 4 heures par semaine vous optimiserez vos revenus selon la méthode de l’auteur, Tim Ferris, qui l’a lui-même expérimenté. En priorisant certaines tâches, et en se sevrant d’une dépendance aux e-mails et à l’information etc…Avec le télétravail, ce livre est conseillé à tous les entrepreneurs qui souhaitent gagner en productivité et rentabilité tout en gagnant en confort de vie.  Un guide pratique pour améliorer radicalement sa vie et faire ce que l’on aime, tout en ayant plus de temps et plus d’argent.

« Lean Start Up » d’Eric Ries

Ce livre est un bon outil aussi pour bien diriger son entreprise. La méthode

dite Lean, a fait date dans l’univers des startups mais pas que. Il faut savoir se remettre perpétuellement en cause, rester ouvert sur son environnement et prôner une démarche d’innovation constante. La réussite de son projet repose sur une approche spécifique adoptée par l’entrepreneur face à l’évolution du marché. Learn Startup renferme les indispensables pour tous les entrepreneurs qui veulent réussir. Une méthode à appliquer.

« L ‘art de la victoire » Autobiographie du fondateur de NIKE Phil Knight

   » Tu te souviens de mon idée folle ? Les chaussures de course japonaises ? Ça peut être énorme, Papa. Énorme !  »

Fondateur de Nike, dont il fut le PDG de 1964 à 2004 puis le président du conseil d’administration jusqu’en 2016, Phil Knight, l’homme derrière le  » swoosh « , la virgule, est souvent resté dans l’ombre, et sa vie est un mystère. Il raconte enfin son histoire dans une autobiographie surprenante, humble, sans concessions, drôle, inspirante, et qui passionnera aussi bien les amateurs de sport que ceux qui s’intéressent à l’économie, à l’entreprise et au management. Et tout entrepreneur en devenir comme ceux confirmés.

« On m’avait dit que c’était impossible » de Jean baptiste Rudelle

Jean Baptiste Rudelle est parvenu à faire prospérer Criteo au niveau d’une multinationale en peu de temps. Plus qu’un classique témoignage d’un entrepreneur à succès ce sont de riches enseignements que l’on trouve dans cet ouvrage. L’auteur met un accent sur l’utilité de l’échec, et l’importance de voir grand dès le départ. Jean Baptiste Rudelle fait part des clés de son succès et encourage ses lecteurs à s’initier aux nouvelles technologies.

« Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » d’Olivier Roland

Olivier Roland, entrepreneur confirmé cherche à nous réveiller !  Il nous donne les clés pour s’auto-éduquer et nous réconcilier avec nous-même. Sa méthode étape par étape est basée sur l’expérience de centaines d’entrepreneurs et appuyée par plus de 400 références scientifiques.

Vous pourrez apprendre à booster votre QI, à vraiment apprendre efficacement et à devenir libre en créant une entreprise qui soit au service de votre vie, et de vos envies plutôt que votre vie au service de votre entreprise. En aspirant au bien-être personnel il nous montre que créer son entreprise à la portée de tous.

« Entreprendre au féminin : mode d’emploi » par Marie-Claire Capobianco, Martine Liautaud et Géraldine Couget

Ce livre encourage les femmes à entreprendre. Il s’adresse à celles qui souhaitent se lancer dans la création ou la reprise d’entreprise, en apportant des témoignages d’entrepreneurs afin d’accompagner les femmes entrepreneures et en donnant des clés utiles au femmes pour mener à bien leurs projets.

« Entrepreneuse, pourquoi pas vous ? » par Frédérique Clavel et Sophie Meurisse

Trop peu de femmes sont entrepreneures ou repreneures. C’est le constat chaque année en France. Véritable guide pratique, ce livre accompagne les entrepreneures dès les premières réflexions sur la création d’une startup jusqu’au lancement. Il comprend des ressources, conseils et adresses pratiques.

L’art de se lancer 2.0 de Guy Kawasaki.

Avec l’évolution constante de la technologie, un entrepreneur doit maitriser les outils du numérique comme le cloud et les réseaux sociaux…

Ce livre met en avant toutes les astuces pour bien positionner un produit et les solutions pour attirer les investisseurs.

Il met en évidence les informations clés pour bien démarrer son projet : se faire connaitre et lancer de nouveaux produits. Un outil indispensable pour élaborer une bonne stratégie de développement.

« Elon Musk l’Homme qui invente notre futur » de Luc Mary

Qui est Elon Musk ? Génial inventeur, entrepreneur fou, star de la Silicon Valley. De PayPal à Tesla, de l’Hyperloop à Space X… Cet homme écrit le futur ! Une fusée réutilisable qui banalisera le voyage vers Mars, une voiture électrique de luxe et un train sous tube ultra rapide. Elon Musk est un autodidacte surdoué. La performance est son credo. Mégalo, ambitieux, visionnaire, l’homme le plus riche de la planète est aussi l’un des plus imprévisibles. Luc Mary suit les traces d’Elon Musk depuis son enfance à Pretoria jusqu’aux récents succès des lanceurs SpaceX. Grâce aux témoignages de proches, il dévoile la personnalité d’un entrepreneur hors du commun.

Alors , prêts à vous lancer !

En juillet 2021, le climat des affaires en France fléchit légèrement tandis que celui de l’emploi continue de s’améliorer.  

En juillet 2021, le climat des affaires se tasse légèrement. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchands, perd un point. À 113, il reste cependant à un très haut niveau, nettement au-dessus de celui d’avant la crise sanitaire (106) et, a fortiori, au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

Pour en savoir plus :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5412248

 

 

23 juillet 2021 |
Tribune

A l’instar du mandat de cession, il est légitime de s’interroger sur l’intérêt du mandat acheteur.

Est-ce vraiment utile ? A qui le confier ? Quelles sont les missions concernées par ce mandat ?

Au regard du contexte actuel lié à la crise sanitaire, les attentes de certains dirigeants sont manifestes et nombreux sont ceux en quête de solutions de croissance externe pour leur entreprise. Par ailleurs de nombreux cadres dirigeants auront pu négocier le départ de leur société. Pour la suite de leur parcours professionnel, ils  s’interrogent pour investir  le montant de leur transaction de départ dans un projet de reprise .

Les spécificités du mandat acheteur

Il n’est pas simple de détecter les bonnes opportunités sous couvert de la grande confidentialité et de l’opacité du marché de la reprise.  En confiant un mandat acheteur, le mandant selon son besoin pourra définir précisément les termes de sa mission au mandataire. Il s’agit le plus souvent d’un cabinet expert en cession acquisition. Ce dernier va garantir un accompagnement efficace selon le besoin du dirigeant. Il permet également de gagner du temps et surtout d’éviter certains risques.

Sous le terme de mandat acheteur, on retrouve plusieurs missions à forte valeur ajoutée. Telles que la mission de recherche de cibles, la mission de négociation de cibles et d’autres à géométrie variable calibrées en fonction du besoin de croissance du mandant. L’intérêt est évident !

Les missions du mandat acheteur

Sous l’appellation mandat acheteur, il existe plusieurs types de missions que le cabinet conseil pourra endosser.

 Le mandat acheteur « ouvert »

Ce mandat va s’exécuter en deux phases. La première phase est relative à l’identification de cibles pertinentes pour l’acquéreur et la deuxième consistant en une mission de négociation en vue de l’acquisition des cibles identifiées.

La mission d’identification comprendra :

  • La recherche et l’analyse de cibles selon les critères fixés par le mandant.
  • La vérification que le vendeur est bien vendeur.
  • La collecte d’informations propres à la cible permettant au mandant de confirmer son intérêt pour une acquisition et manifester son intérêt auprès du vendeur.

Ensuite et s’il existe une convergence d’intérêts entre l’acheteur et le vendeur, la mission va s’orienter vers une étape dite de négociation et de réalisation comprenant:

  • Une analyse plus aboutie d’informations permettant, d’établir une valorisation et, au mandant de concrétiser son intérêt en rédigeant une proposition ou – LOI .
  • L’organisation de réunions avec le vendeur et ses conseils pré et post envoi de la LOI.
  • L’appui à la recherche de capitaux nécessaires à l’acquisition.
  • La négociation avec le vendeur et ses conseils.
  • L’accompagnement du mandant en data-room.
  • L’assistance à la rédaction du protocole de cession.
  • Le suivi jusqu’au closing.

La mission de recherche et de négociation ou mandat acheteur ciblé

Cette mission se concrétise lorsqu’un acquéreur potentiel a identifié une cible qui l’intéresse. Ou bien lorsqu’il est approché par une cible ou son conseil dans le cadre d’un processus de vente.

Dans ce cas la mission débute avec l’analyse de la cible et suit les étapes du mandat « ouvert » jusqu’à la réalisation de la transaction.

Pour le cabinet de cession mandaté, dans le cadre du mandat ouvert, il est important d’avoir les coudées franches pour mettre en place une stratégie de recherche efficace et performante. Pour cela la notion d’exclusivité est prioritaire notamment pour garantir la confidentialité requise par la démarche de l’acheteur. Cela permettra de renforcer le climat de confiance pour conseiller efficacement l’acquéreur.

Qui sont les mandants ?

On trouve plusieurs catégories :

  • Les personnes physiques, (ex) cadres dirigeants qui bénéficieront d’un package de départ et/ou ayant un apport personnel suffisant.
  • Des dirigeants ayant transmis souhaitant acquérir une nouvelle cible.
  • Des entreprises à la recherche d’opportunités de croissance externe. Notamment celle ayant des fonds d’investissement à leur capital. En effet ces derniers sont engagés dans une démarche de création de valeur qui va passer par une augmentation de la taille de l’entreprise ou du groupe dans lequel ils ont investi.

Concernant les personnes physiques, le plus souvent, elles ne voient pas l’intérêt de confier un mandat d’achat à un tiers. Elles sont le plus souvent dans cette quête à plein temps et ne souhaitent grever leur budget d’acquisition en rémunérant un cabinet. Pourtant leur permettrait de gagner du temps et de l’expérience rapidement tout en évitant de nombreux écueils.

Il existe notamment des cabinets spécialisés dans l’accompagnement des repreneurs individuel. Ces structurent intègrent dans leur mission une dimension de coaching du repreneur afin de valider son potentiel entrepreneurial.

Les dirigeants prêts à réinvestir le capital d’une précédente entreprise sont moins réticents. Ils connaissent le prix du service d’un conseil et les nombreux avantages qui vont avec un tel accompagnement. Dans ce cadre leur conseil en acquisition s’apparente à une véritable direction du développement externalisée.

Quant aux chefs d’entreprise en poste, ne disposant pas du temps nécessaire, ils préfèreront déléguer.

Qui sont les conseils intermédiaires ?

Ce sont de véritables experts, des professionnels de la fusion acquisition, des spécialistes des opérations de transmission. Ils en maitrisent les étapes, les arcanes et les pièges propres à chaque contexte d’opérations. Ils ne se substituent pas aux conseils de l’entreprise, avocats, expert-comptable, directeur financier, mais ils complètent les compétences en ayant une parfaire maitrise de ces types d’opérations.

Certains cabinets sont spécialisés sur certains secteurs, sur certaines tailles de cibles, etc.. Le mandant à le choix selon ces critères et il peut être judicieux de consulter plusieurs cabinets avant de faire le choix du partenaire idéal.

Le rachat d’une entreprise n’est pas un long fleuve tranquille

Reprendre une entreprise est un acte d’engagement. Et mieux vaut être bien accompagné et conseillé pour une telle aventure.

Faire appel à un professionnel protège de faux pas les mandants.

Pour les particuliers qui souhaitent acquérir le cabinet -conseil va pouvoir accompagner et structurer le projet d’acquisition afin de soutenir le candidat dans l’acquisition d’une cible réaliste en termes de critères : effectif, secteur, montant etc… En effet trop souvent l’ambition ne colle pas à la réalité et aux contraintes. Mieux vaut être accompagné pour se garantir l’opportunité de trouver chaussure à son pied.

Pour les dirigeants faire appel à un cabinet conseil en fusion acquisition leur donne le temps nécessaire pour continuer à piloter leur entreprise. En mobilisant ses réseaux et les moyens qui lui sont propres le conseil aura la capacité de soumettre des cibles selon les critères fixés. En agissant ainsi le dirigeant donne aussi à sa démarche un niveau de confidentialité précieux dans un contexte concurrentiel ou il est prudent d’avancer à couvert.

Comme le Cabinet Intercessio qui rencontre plus de 500 chefs d’entreprise chaque année, le mandataire maitrise les arcanes des négociations confrontant cédants ou acquéreurs. Il est un fin psychologue des négociations au regard du nombre d’expériences confrontées. Il est aussi un grand technicien et ses connaissances en matière de stratégie financière le positionne comme le stratège incontournable pour la réussite de la transaction.

Pour en savoir plus https://www.cession-entreprise.com/

 

 

L’Argos Index® du 2nd trimestre vient de paraître.  Il poursuite sa forte hausse avec un nouveau record historique à 11,6x l’EBITDA

Un nouveau record pour l’indice

L’indice est tiré comme au 1er trimestre par la progression des multiples payés par les fonds d’investissement, à 12,9x l’EBITDA ce trimestre. Les multiples se maintiennent à leur niveau, très élevé, du 1er trimestre sur les autres segments de marché.

Le niveau élevé de l’indice est également tiré les opérations dans les secteurs de la santé et de la technologie. En effet elles continuent de représenter la moitié des opérations composant l’Argos Index® au 2e trimestre 2021. Ces transactions sont réalisées sur des multiples plus élevés que celles portant dans d’autres secteurs (12,8x l’EBITDA contre 10,7x) . Par ailleurs elles sont en  croissance par rapport au trimestre précédent.

La progression continue de l’indice s’appuie aussi sur les conditions macro-économiques particulièrement favorables. On peut noter notamment la reprise de la croissance économique plus rapide et prononcée que prévu liée à l’accélération de la vaccination en Europe et au soutien massif des États comme de l’Union européenne et de la BCE aux acteurs économiques.

Pour en savoir plus sur l’Argos Index®  https://argos.wityu.fund/fr/argos-mid-market-index/2eme-trimestre-2021/

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