NOS ACTUALITÉS

L’Argos Index® mid-market 2ème trimestre 2021 nouveau record historique

22 juillet 2021 |
En bref

L’Argos Index® du 2nd trimestre vient de paraître.  Il poursuite sa forte hausse avec un nouveau record historique à 11,6x l’EBITDA

Un nouveau record pour l’indice

L’indice est tiré comme au 1er trimestre par la progression des multiples payés par les fonds d’investissement, à 12,9x l’EBITDA ce trimestre. Les multiples se maintiennent à leur niveau, très élevé, du 1er trimestre sur les autres segments de marché.

Le niveau élevé de l’indice est également tiré les opérations dans les secteurs de la santé et de la technologie. En effet elles continuent de représenter la moitié des opérations composant l’Argos Index® au 2e trimestre 2021. Ces transactions sont réalisées sur des multiples plus élevés que celles portant dans d’autres secteurs (12,8x l’EBITDA contre 10,7x) . Par ailleurs elles sont en  croissance par rapport au trimestre précédent.

La progression continue de l’indice s’appuie aussi sur les conditions macro-économiques particulièrement favorables. On peut noter notamment la reprise de la croissance économique plus rapide et prononcée que prévu liée à l’accélération de la vaccination en Europe et au soutien massif des États comme de l’Union européenne et de la BCE aux acteurs économiques.

Pour en savoir plus sur l’Argos Index®  https://argos.wityu.fund/fr/argos-mid-market-index/2eme-trimestre-2021/

De l’intérêt du mandat acheteur

23 juillet 2021 |
Tribune

A l’instar du mandat de cession, il est légitime de s’interroger sur l’intérêt du mandat acheteur.

Est-ce vraiment utile ? A qui le confier ? Quelles sont les missions concernées par ce mandat ?

Au regard du contexte actuel lié à la crise sanitaire, les attentes de certains dirigeants sont manifestes et nombreux sont ceux en quête de solutions de croissance externe pour leur entreprise. Par ailleurs de nombreux cadres dirigeants auront pu négocier le départ de leur société. Pour la suite de leur parcours professionnel, ils  s’interrogent pour investir  le montant de leur transaction de départ dans un projet de reprise .

Les spécificités du mandat acheteur

Il n’est pas simple de détecter les bonnes opportunités sous couvert de la grande confidentialité et de l’opacité du marché de la reprise.  En confiant un mandat acheteur, le mandant selon son besoin pourra définir précisément les termes de sa mission au mandataire. Il s’agit le plus souvent d’un cabinet expert en cession acquisition. Ce dernier va garantir un accompagnement efficace selon le besoin du dirigeant. Il permet également de gagner du temps et surtout d’éviter certains risques.

Sous le terme de mandat acheteur, on retrouve plusieurs missions à forte valeur ajoutée. Telles que la mission de recherche de cibles, la mission de négociation de cibles et d’autres à géométrie variable calibrées en fonction du besoin de croissance du mandant. L’intérêt est évident !

Les missions du mandat acheteur

Sous l’appellation mandat acheteur, il existe plusieurs types de missions que le cabinet conseil pourra endosser.

 Le mandat acheteur « ouvert »

Ce mandat va s’exécuter en deux phases. La première phase est relative à l’identification de cibles pertinentes pour l’acquéreur et la deuxième consistant en une mission de négociation en vue de l’acquisition des cibles identifiées.

La mission d’identification comprendra :

  • La recherche et l’analyse de cibles selon les critères fixés par le mandant.
  • La vérification que le vendeur est bien vendeur.
  • La collecte d’informations propres à la cible permettant au mandant de confirmer son intérêt pour une acquisition et manifester son intérêt auprès du vendeur.

Ensuite et s’il existe une convergence d’intérêts entre l’acheteur et le vendeur, la mission va s’orienter vers une étape dite de négociation et de réalisation comprenant:

  • Une analyse plus aboutie d’informations permettant, d’établir une valorisation et, au mandant de concrétiser son intérêt en rédigeant une proposition ou – LOI .
  • L’organisation de réunions avec le vendeur et ses conseils pré et post envoi de la LOI.
  • L’appui à la recherche de capitaux nécessaires à l’acquisition.
  • La négociation avec le vendeur et ses conseils.
  • L’accompagnement du mandant en data-room.
  • L’assistance à la rédaction du protocole de cession.
  • Le suivi jusqu’au closing.

La mission de recherche et de négociation ou mandat acheteur ciblé

Cette mission se concrétise lorsqu’un acquéreur potentiel a identifié une cible qui l’intéresse. Ou bien lorsqu’il est approché par une cible ou son conseil dans le cadre d’un processus de vente.

Dans ce cas la mission débute avec l’analyse de la cible et suit les étapes du mandat « ouvert » jusqu’à la réalisation de la transaction.

Pour le cabinet de cession mandaté, dans le cadre du mandat ouvert, il est important d’avoir les coudées franches pour mettre en place une stratégie de recherche efficace et performante. Pour cela la notion d’exclusivité est prioritaire notamment pour garantir la confidentialité requise par la démarche de l’acheteur. Cela permettra de renforcer le climat de confiance pour conseiller efficacement l’acquéreur.

Qui sont les mandants ?

On trouve plusieurs catégories :

  • Les personnes physiques, (ex) cadres dirigeants qui bénéficieront d’un package de départ et/ou ayant un apport personnel suffisant.
  • Des dirigeants ayant transmis souhaitant acquérir une nouvelle cible.
  • Des entreprises à la recherche d’opportunités de croissance externe. Notamment celle ayant des fonds d’investissement à leur capital. En effet ces derniers sont engagés dans une démarche de création de valeur qui va passer par une augmentation de la taille de l’entreprise ou du groupe dans lequel ils ont investi.

Concernant les personnes physiques, le plus souvent, elles ne voient pas l’intérêt de confier un mandat d’achat à un tiers. Elles sont le plus souvent dans cette quête à plein temps et ne souhaitent grever leur budget d’acquisition en rémunérant un cabinet. Pourtant leur permettrait de gagner du temps et de l’expérience rapidement tout en évitant de nombreux écueils.

Il existe notamment des cabinets spécialisés dans l’accompagnement des repreneurs individuel. Ces structurent intègrent dans leur mission une dimension de coaching du repreneur afin de valider son potentiel entrepreneurial.

Les dirigeants prêts à réinvestir le capital d’une précédente entreprise sont moins réticents. Ils connaissent le prix du service d’un conseil et les nombreux avantages qui vont avec un tel accompagnement. Dans ce cadre leur conseil en acquisition s’apparente à une véritable direction du développement externalisée.

Quant aux chefs d’entreprise en poste, ne disposant pas du temps nécessaire, ils préfèreront déléguer.

Qui sont les conseils intermédiaires ?

Ce sont de véritables experts, des professionnels de la fusion acquisition, des spécialistes des opérations de transmission. Ils en maitrisent les étapes, les arcanes et les pièges propres à chaque contexte d’opérations. Ils ne se substituent pas aux conseils de l’entreprise, avocats, expert-comptable, directeur financier, mais ils complètent les compétences en ayant une parfaire maitrise de ces types d’opérations.

Certains cabinets sont spécialisés sur certains secteurs, sur certaines tailles de cibles, etc.. Le mandant à le choix selon ces critères et il peut être judicieux de consulter plusieurs cabinets avant de faire le choix du partenaire idéal.

Le rachat d’une entreprise n’est pas un long fleuve tranquille

Reprendre une entreprise est un acte d’engagement. Et mieux vaut être bien accompagné et conseillé pour une telle aventure.

Faire appel à un professionnel protège de faux pas les mandants.

Pour les particuliers qui souhaitent acquérir le cabinet -conseil va pouvoir accompagner et structurer le projet d’acquisition afin de soutenir le candidat dans l’acquisition d’une cible réaliste en termes de critères : effectif, secteur, montant etc… En effet trop souvent l’ambition ne colle pas à la réalité et aux contraintes. Mieux vaut être accompagné pour se garantir l’opportunité de trouver chaussure à son pied.

Pour les dirigeants faire appel à un cabinet conseil en fusion acquisition leur donne le temps nécessaire pour continuer à piloter leur entreprise. En mobilisant ses réseaux et les moyens qui lui sont propres le conseil aura la capacité de soumettre des cibles selon les critères fixés. En agissant ainsi le dirigeant donne aussi à sa démarche un niveau de confidentialité précieux dans un contexte concurrentiel ou il est prudent d’avancer à couvert.

Comme le Cabinet Intercessio qui rencontre plus de 500 chefs d’entreprise chaque année, le mandataire maitrise les arcanes des négociations confrontant cédants ou acquéreurs. Il est un fin psychologue des négociations au regard du nombre d’expériences confrontées. Il est aussi un grand technicien et ses connaissances en matière de stratégie financière le positionne comme le stratège incontournable pour la réussite de la transaction.

Pour en savoir plus https://www.cession-entreprise.com/

 

 

Adoption par l’Union européenne du plan national de relance et de résilience (PNRR) de la France

19 juillet 2021 |
En bref

 

Le 13 Juillet dernier, le Conseil ECOFIN, qui rassemble les 27 ministres des Finances de l’Union européenne, a adopté le
plan national de relance et de résilience de la France. Ce plan permettra à la France de recevoir les fonds du plan de relance européen. Cette adoption a été saluée par Mr Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie, des Finances, et de la Relance. 

Le plan de relance Européen

Au total, la France  va bénéficier d’environ 40 milliards d’euros au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience. Il s’agit de l’instrument principal du plan de relance européen  «Next Generation EU ».

En effet ces ressources européennes viendront financer les mesures du plan France Relance. Au niveau national à fin juin, ce sont déjà 40 milliards d’euros sur les 100 milliards d’euros de France Relance qui avaient  été engagés . Mais  l’objectif est de déployer 70 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Concernant les fonds européens, la France recevra dans les deux mois un préfinancement de 13% de l’enveloppe de 40 milliards d’euros, à savoir 5,1 milliards d‘euros.

Une deuxième demande de décaissement des fonds sera ensuite effectuée à l’automne 2021. Les fonds seront versés jusqu’en 2026, au fur et à mesure de la mise en œuvre du plan de relance européen.

Une volonté de transformer l’économie Française

Le plan de relance et de résilience répond à la volonté du Président de la République de réformer et de transformer l’ économie. Une économie qui est réfléchie en faveur d’une croissance plus verte, plus inclusive et plus compétitive. Ainsi avec 50% de ses mesures sont consacrées à la transition énergétique, 25% à la numérisation de l’économie, la transformation est en marche.

Il contient des réformes ambitieuses telles que le projet de loi Climat et Résilience qui accélérera la transition climatique. Ainsi que la loi Accélération et Simplification de l’Action Publique (ASAP) qui elle facilitera le développement des entreprises. Il contiendra également la réforme de l’assurance chômage pour favoriser l’emploi et limiter le recours excessif aux contrats de courte durée.

La France au rendez vous de la relance 

Mr le Ministre Bruno Le Maire a déclaré : « L’Europe a été au rendez-vous de la solidarité et est aujourd’hui au rendez-vous de la relance. La première phase était la protection massive de nos entreprises et de nos salariés. Cette première phase a été un succès et permet aujourd’hui le déploiement efficace de la relance. A ce titre, l’adoption ce jour des plans de relance de douze Etats membres dont celui de la France est une excellente nouvelle. Nous préparons ensemble notre avenir avec un objectif stratégique. Créer de la prospérité et des emplois pour nos compatriotes, tout en répondant au défi de notre siècle ; celui de la transition écologique. »

Pour en savoir plus :

https://www.economie.gouv.fr/union-europeenne-valide-plan-national-relance-resilience-france

 

 

 

Reprendre une entreprise : des plateformes digitales pour trouver la bonne cible !

13 juillet 2021 |
Dossiers

Le marché de la reprise est dynamique et le sera sans doute encore plus dans les mois prochains. Pour autant il n’est pas simple de trouver la perle rare. Par ailleurs le gros du marché reste confidentiel.

Néanmoins des places de marché digitales permettent d’identifier les entreprises en vente. En gérant un portefeuille de références, ces plateformes, tout en proposant d’autres services, sont des outils à privilégier dans le cadre d’un projet de reprise.

Quel est le contexte ?

Alors que la crise sanitaire avait ralenti le marché de la transmission, nous assistons depuis Mai à une reprise des opérations. Le marché est dynamique et prometteur. Néanmoins de nombreuses entreprises risquent de se fragiliser avec la baisse des aides de l’Etat. Elles seront donc tentées d’opérer des reprises ou des alliances afin de ne pas d’accentuer leurs fragilités et ainsi éviter leur disparition.

On estime le marché entre 6 000 et 9 000 cessions par an de TPE/PME, et précieuses sont les ressources qui permettent de pouvoir identifier efficacement ces cibles !

Fusacq, est la place de marché historique, leader du secteur aujourd’hui, et qui référence les commerces, comme les TPE et les PME. Bien sur ce n’est pas la seule place de marché.

Petit tour d’horizon des places de marché dédiées à la reprise

Aux cotés de Fusacq, Il y a d’autres acteurs historiques, parmi lesquels on trouve la CCI, avec Transentreprise, la BPI, avec la bourse de la Transmission, ou encore la plateforme du CRA.

Elles fonctionnent avec une souscription d’abonnement pour accéder aux offres référencées, dont le coût est le plus souvent compris entre 50 et 100€, voire 150€.

Mais plus récemment de nouvelles plateformes ont vu le jour.

Les greffes des tribunaux de commerce lancent Infogreffe

En Avril dernier, les greffiers des tribunaux de commerce ont lancé une marketplace Infogreffe dédiée à la transmission. Ils permettent l’accès à des offres de cession qui font suite à des procédures de redressement judiciaire par le tribunal de Commerce. On peut penser à juste titre que la fin des aides de l’Etat va faire grossir les rangs des structures en redressement et ainsi augmenter cette manne pour de potentiels repreneurs.

Lancement de la plateforme Reprise par les experts comptables 

En Février 2021, les experts comptables ont développé un projet de mise en commun des projets de cession engagées par leurs clients. Les potentiels repreneurs peuvent s’inscrire gratuitement afin d’être identifiés sur la plateforme auprès des experts comptables.  A noter qu’il n’est pas possible de rentrer en contact avec le cédant.

Le marché de la cession-acquisition est un marché, compliqué, parcellisé et confidentiel.

Les cabinets de cession acquisition ont eux aussi développé des plateformes d’intermédiation et de services. Ainsi Intercessio avec sa place de marché cession-entreprise, nouvellement développée propose aux potentiels repreneurs de nombreux services ainsi que la possibilité d’accéder à un portefeuille d’annonces en cours.

Les annonces visibles sur une place de marché comme cession-entreprise sont toutes issues d’un mandat de cession . Elles font partie des moyens et de la stratégie de valorisation destinée à sourcer le bon repreneur dans le cadre d’un mandat de cession et d’un d’un projet de transmission.

Dans le cadre d’un projet de reprise, notre conseil sera bien sûr de démultiplier les inscriptions sur ces plateformes afin de maximiser vos chances de trouver la cible idéale.

Cette crise sanitaire aura eu pour bénéfice de digitaliser l’univers de reprise et de rendre sans nul doute une partie du marché plus accessible et visible.

Fonds de solidarité pour les aides aux entreprises au titre des mois de juin et juillet 2021 

13 juillet 2021 |
En bref

 

Avec la levée des contraintes sanitaires, les aides des mois de juin et juillet 2021 tendent vers une évolution dégressive et ont pour objectif de s’éteindre progressivement.

Le fonds de solidarité

Le fonds de solidarité est un dispositif d’aide mis en place par l’Etat et les régions. Il permet de venir en aide aux petites PME, et aux  très petites entreprises (TPE). Mais également aux indépendants et aux micro-entrepreneurs. L’accès au fonds leur permet de faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire. Le fonds de solidarité est prolongé au moins jusqu’au 31 août 2021 pour les entreprises des secteurs protégés, et quelle que soit leur taille.

Quelles entreprises peuvent bénéficier du fonds de solidarité ?

Ces aides de l’état sont destinées uniquement à certains secteurs particulièrement touchés par la crise. Hormis pour les entreprises fermées, les pertes de chiffre d’affaires ne sont prises en charge qu’à hauteur de 40 % maximum.

Le formulaire du fonds de solidarité pour l’aide au titre du mois de mai sera accessible jusqu’au 31 juillet 2021. Toutes les entreprises de moins de 50 salariés peuvent en faire la demande à partir de 50% de perte de chiffre d’affaires. Par ailleurs il est également ouvert aux entreprises des secteurs « S1 et S1bis » et à celles fermées administrativement.

Les modalités d’accès au fonds de solidarité

Cependant, l’administration fiscale informe que de nombreuses entreprises, jusque-là éligibles à cette aide compte tenu d’une fermeture administrative totale, ne le sont plus qu’au titre de la fermeture administrative partielle. C’est le cas notamment de toutes les entreprises qui ont pu ré ouvrir depuis le 19 mai .

Ainsi sont concernés :

  • les  restaurants et bars avec terrasses;
  • les cinémas;
  • les commerces de centres commerciaux;
  • commerces non autorisés durant le confinement.

Prudence car si par erreur ou volontairement vous choisissez à tort le régime d’interdiction d’accueil du public sur l’intégralité du mois de mai, alors * les délais d’instruction de votre demande seront rallongés, comme précisé sur le site des Impôts.

L’accompagnement du fonds de solidarité permet encore mais modérément d’accompagner les entreprises en cette période de levée des contraintes sanitaires.

Pour retrouver tous les renseignements rdv sur https://www.impots.gouv.fr/portail/fonds-de-solidarite-pour-les-entreprises-independants-entrepreneurs

 

Face à la crise sanitaire les repreneurs potentiels se questionnent

13 juillet 2021 |
En bref

Face à la crise sanitaire les repreneurs potentiels se questionnent. Vous souhaitez reprendre une TPE-PME mais beaucoup de questions vous assaillent.

En tant que futur repreneur comment se préparer à ce projet, en toute connaissance de cause. Comment monter en compétence pour s’assurer de la meilleure équation possible pour trouver la cible idéale en termes de secteur, de taille, de budget, d’affinités et d’envie ….

Se poser des questions, c’est le lot de chaque repreneur en devenir, et le marché de la transmission d’entreprise n’est pas simple à appréhender.

Alors quelles questions se poser ?

  • Quel est le marché de la reprise ?
  • Que valent les offres visibles sur le marché ou au travers des différentes plateformes accessibles ?
  • Ais je les compétences suffisantes ?
  • Comment trouver la une bonne affaire ?
  • Quelles sont les étapes à franchir pour reprendre une entreprise ?
  • Qui peut m’aider pour un projet de reprise ?
  • Quel apport financier faut-il et comment vous situer par rapport au marché ?
  • Quel est l’impact du Covid19 sur les reprises d’entreprise ?
  • Existe-t-il un bon moment pour se lancer sur un projet de reprise ?
  • Quels sont les risques auxquels je m’expose ?

S’interroger de cette façon est une chose saine et démontre la motivation du repreneur et sa capacité à s’engager. Il vaudra mieux toujours pécher par excès de prudence que de se lancer tête baissée dans l’aventure. IlC’est l’engagement d’une vie.

Reprise et Covid

Le contexte sanitaire ouvre de nombreuses opportunités de reprises. Des dirigeants proches de la retraite ayant sauvegardé chiffre d’affaires et trésorerie auront hâte de pouvoir céder dans les meilleures conditions. D’autres auront envie de trouver des partenaires pour consolider des perspectives de développement.

Se faire accompagner est important pour mener à bien la réflexion et des démarches avec sérieux. Il ne faut jamais perdre de vue l’objectif fixé et se donner les moyens de réussite.

En tant que future repreneur créez votre profil sur cession-entreprise et faites vous remarquer et bénéficiez de nombreux conseils pour mener à bien votre projet. 

Bien anticiper les incidences fiscales pour mieux préparer la reprise

13 juillet 2021 |
En bref

Lors d’une opération de cession, de nombreuses questions fiscales se posent et s’anticipent. A l’occasion d’un projet de cession d’entreprise, le vendeur va chercher à optimiser l’impôt sur les plus-values.

Quel régime fiscal choisir ?

Il faut savoir que celui-ci est calculé différemment, selon d’une part le régime fiscal choisi, à savoir soit l’impôt des sociétés, soit l’impôt sur le revenu. Et d’autre part selon la nature des biens vendus, à savoir s’il s’agit d’un fonds de commerce ou de titres de la société.

Toutes ces questions déterminent le coût de la transmission ainsi que le prix de vente final de la société. Le cédant sera donc particulièrement attentif à calculer le montant net perçu, après impôts, après prélèvements et après déduction des autres charges et décaissements liés à l’opération (garantie de la garantie de passif notamment).

Anticiper l’opération de cession

Il est prioritaire que le projet de transmission d’entreprise soit bien préparé en amont. Bien anticiper est clé. L’idéal est même de gérer le projet plusieurs années à l’avance. Ces sont autant d’arguments à faire valoir au repreneur potentiel en valorisant le patrimoine de l’entreprise.

Beaucoup d’entreprises sont à transmettre mais peu trouvent preneur. Il est donc important de tout préparer aux mieux de l’intérêt des parties.

Pour en savoir plus

Retrouver la fiche conseil Reprise : les droits sociaux ou le fonds de commerce ?

En juin, le moral des patrons au plus haut depuis 2007 !

24 juin 2021 |
En bref

[Actus]

Est-ce enfin le rebond tant attendu ? Cela y ressemble !

Depuis maintenant le 19 mai, la vie reprend son cours, et les chefs d’Entreprise conçoivent le bout du tunnel et de meilleures perspectives.

En juin 2021, l’indicateur du climat des affaires, publié par l’INSEE, est à 113, soit un gain de 5 points quant au mois précédent.  Cette nette amélioration est notamment due à un regain de confiance des patrons des principaux secteurs d’activité interrogés.

Dépassant son niveau d’avant la crise sanitaire (105), il s’agit du plus niveau depuis 2007 !

Quelques différences selon les secteurs

C’est dans les services que l’optimisme est le plus haut. Le climat des affaires reste stable mais néanmoins élevé dans l’industrie, et les perspectives générales d’activité sont prometteuses.

Et le climat de l’emploi ?

Dans le même temps, le climat de l’emploi s’améliore à nouveau de façon signifie. Avec un indicateur à 104, il s’approche de son niveau d’avant la crise sanitaire (105 en janvier et février 2020).

Pour en savoir plus cliquez ici

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5399627

Femmes et repreneuriat : un monde d’opportunités

17 juin 2021 |
Dossiers

Existe- t -il un repreneuriat au féminin ? ou Pourquoi le marché de la reprise doit se féminiser ?

Des chambres de commerce au CRA, des réseaux business comme au sein des cabinets de conseils, et ce comme dans tous les milieux avertis, on vous le dira : « la reprise d’entreprise est une affaire d’hommes ! ».

La réalité est ainsi. Dans les PME et ETI, on ne compte que 11 % de femmes chefs d’entreprise, et même si elles sont près de 17 % dans les entreprises familiales, il n’est pas rare que sur certains secteurs les femmes ne représentent qu’un très faible pourcentage comme notamment dans le secteur des transports ou de la construction. Derrière ces chiffres, la réalité est que la plupart des femmes qui empruntent la voie de la reprise d’entreprise sont soit des veuves, soit les héritières d’une affaire familiale.

Le chemin professionnel de la reprise d’Entreprise s’emprunte rarement par hasard …

Dans le cas notamment d’une reprise familiale, la transition managériale si la succession n’est pas brutale, doit pouvoir s’opérer sur des années pour que la reprise se gère dans la continuité. Il faut compter près de 10 ans pour que la transmission se fasse dans de bonnes conditions. Le plus souvent ces femmes ainsi positionnées dans la reprise doivent acquérir leur légitimité sans s’imposer ; certaines appellent cela « la stratégie des petits pas » car l’important sera de ne pas bouleverser l’équilibre construit par leur conjoint ou par leur père.

Fort de ces constats, Il y a malheureusement trop peu de femmes qui se lancent dans la reprise par choix. Et pourtant …

La reprise dispose de nombreux atouts pour séduire les femmes

Notamment pour toutes celles qui souhaitent entreprendre. En effet un grand bout du chemin est déjà fait, contrairement à la création d’entreprise où l’on part d’une page blanche.

Aujourd’hui de nombreuses mesures sont prises pour favoriser l’emprunt bancaire des femmes, en leur apportant une meilleure assise financière pour leur projet de création, mais aussi dans le cadre d’une reprise d’entreprise. Des mesures publiques et privées ont été mises en place également pour permettre de renforcer l’entrepreneuriat comme le repreneuriat féminin. Palliant ainsi les entraves qu’elles rencontrent tout en adressant mieux leurs besoins :

  • Concilier vie professionnelle et personnelle.
  • Intégrer un milieu entrepreneurial majoritairement masculin.
  •  Lutter contre le chômage.
  •  Favoriser le développement des activités de femmes ambitieuses;

Ces mesures n’ont pas pour objectif de stigmatiser les femmes mais de permettre de renforcer, peu à peu, la parité dans le monde entrepreneurial. C’est une réalité. Il s’agit prioritairement de soutenir les porteuses de projets en création comme en reprise en leur apportant une aide financière, des conseils et les réseaux adaptés à leurs besoins.

C’est une évidence !

Le marché de la reprise doit mieux adresser les femmes

Car il s’agit d’un monde d’opportunités !

On estime à 600 000 entreprises, compte tenu de l’âge du dirigeant, celles qui seront à céder dans les 10 prochaines années. Il est vrai que certaines de ces entreprises sont difficilement transmissibles mais d’autres sont en quête d’un repreneur, ou d’une repreneure.

Dans ce milieu d’hommes, une fois n’est pas coutume, Eva Beschemin et Brigitte Texier ont eu tout faux, du moins en apparence.

C’est ce qui rend leur aventure passionnante et tellement inspirante !

Reprendre à deux 

Toutes les deux confrontées dans leurs environnements professionnels respectifs à une absence d’évolution satisfaisante, cultivant un fort désir d’indépendance et conscientes par ailleurs que créer demande beaucoup de temps, et de l’énergie- le projet d’une reprise c’est imposé naturellement à elles.

 « La création n’était pas la meilleure des options » nous explique Eva Beschemin, « la reprise ouvre plus d’opportunités et moins de risques ». Mais il ne s’agit pas d’un long fleuve tranquille pour autant.

Sur ce chemin de la reprise, il a fallu qu’elles luttent contre les idées reçues telles que : « La reprise est un marché d’hommes » et « s’associer pour reprendre n’est pas une bonne idée » – mais surtout qu’elles s’arment de patience.

Il leur aura fallu 2 ans pour aboutir leur projet. Pour qu’elles trouvent leur cible et qu’elles finalisent enfin la reprise de CANASUC, Entreprise spécialisée dans les sucres innovants « made in France », pour débuter leur belle histoire !

Les reprises au féminin sont rares

Alors qu’il s’agisse de deux femmes repreneures sur ce projet, cela attise la curiosité…

Existe-t-il pour autant un repreneuriat au féminin, une sororité encouragée ? Ce n’est pas simple d’y répondre de façon catégorique, des biais comportementaux existent propres aux femmes, et des freins qu’il faut pouvoir lever pour les encourager dans la voie de la reprise, au-delà d’un capital de départ. Les femmes restent encore et toujours beaucoup moins bien financées que les hommes, mais comme les banques certains fonds d’investissement ont pris l’engagement d’équilibrer davantage les choses.

Sophie Delalande, Chargé d’affaires au sein du Cabinet Intercessio, nous confie qu’elle a vu une évolution ces dernières années et qu’effectivement les fonds d’investissement s’ouvrent de plus à plus à l’entrepreneuriat et au repreneuriat au féminin (*).

« C’est certes encore rare mais, si les fonds ne cherchent pas spécialement des femmes au départ. Ils étudient leurs dossiers et peuvent les accompagner efficacement ! Sur un de mes dossier récemment, j’ai rencontré une dirigeante. Elle a repris l’an dernier une société avec UI Investissement Ouest, et Ils l’accompagnent maintenant dans sa démarche de croissance externe. »

Existe-t-il un repreneuriat au féminin ? 

Ce qui est certain c’est qu’Eva Beschemin, et Brigitte Texier ont travaillé leur dossier très rigoureusement pour s’assurer des meilleures chances de succès, qu’elles ont su se faire entourer d’un cercle de confiance avec des experts recommandés par leurs proches, que leur banquière était une femme et qu’elles ont racheté à une femme également qui avait hérité de l’Entreprise de son époux …

De là a en déduire qu’il existe un repreneuriat au féminin, on peut s’interroger.  Néanmoins, considérons à minima qu’il s’agit d’un monde d’opportunités, et qu’en s’y intéressant les femmes ont tout à y gagner.

(*) Aujourd’hui 130 fonds d’investissement ont signé la charte SISTA et s’engagent sur des objectifs chiffrés. Ainsi, les signataires devront atteindre minimum 30 % de femmes au poste de partners et 50 % dans leurs équipes d’investissement afin de renforcer la mixité dans le processus de sélection des projets. D’ici 2025, 25 % des startups financées devront avoir été fondées ou co-fondées par des femmes, 30 % en 2030.

https://www.wearesista.com/investisseurs

Valoriser son entreprise est un préalable nécessaire

15 juin 2021 |
En bref

 

Avoir une idée de la valeur de son Entreprise est un préalable nécessaire dans un projet de cession. Fondé sur l’observation et l’analyse de transactions réelles,  la méthode Valentin permet de calculer la valeur probable d’une entreprise sur son marché. Intercessio rencontre chaque année environ 1500 chefs d’entreprise, qui mettent en vente leur société. Leurs chiffres d’affaires est compris entre 1 et 20 millions. C’est à partir de cette base d’observations statistiques, que Gilles Lecointre (**) a élaboré cette méthode originale de valorisation.  

Des milliers d’entrepreneurs ont fait évoluer le modèle

Depuis 2004, des milliers d’entrepreneurs ont pu utiliser la méthode Valentin. Par leurs commentaires, leurs requêtes, ils ont ainsi permis de faire évoluer ce modèle. C’est ainsi qu’il répond aujourd’hui, le plus justement possible aux attentes et aux besoins des entrepreneurs et du marché.

Gilles Lecointre revient sur trois principes de bon sens

En matière de valorisation d’entreprise, il est important de confronter la théorie à la réalité. Par ailleurs il ne faut pas se contenter de l’étude des bilans, en observant ce qu’il y a « derrière » les comptes. Et il est important de redonner la maîtrise de l’évaluation aux dirigeants eux-mêmes.

En effet, ils doivent être capables d’argumenter la valeur de ce qui constitue, le plus souvent l’essentiel de leur patrimoine.

Comment fonctionne Valentin® ?

C’est au travers de critères économiques et de critères qualitatifs que le modèle est défini, tout en y intégrant une fonction statistique.  

Un méthode basée sur des transactions réelles. Réfléchie et éprouvée depuis 10 ans, cette méthode est le fruit d’une réflexion sur les variables du marché et de ses complexités. Par ailleurs  à chaque nouvelle édition elle s’adapte aux changements.

Ce modèle simple permet de calculer le prix probable de cession d’une entreprise, Le modèle Valentin® (*),  comme valeur entrepreneuriale.

Pour avoir une idée de la valeur de votre entreprise, vous pouvez tester la nouvelle édition du modèle Valentin®,  en suivant ce lien https://www.evaluermonentreprise.com/

 

(*) La méthode Valentin est une méthode référente sur les évaluations. Elle est  basée sur une analyse statistique unique reposant sur des données collectées auprès de plus de 1500 chefs d’entreprises et ce depuis plus de 20 ans. Aux critères économiques fondamentaux sont ajoutés près de 15 critères qualitatifs qui impactent aussi la valeur de l’entreprise.

(**) Gilles Lecointre est statisticien et économiste de formation. Spécialiste du monde de la PME, il a écrit de nombreux livres économiques sur ce thème et a développé, en s’appuyant sur des milliers de cas d’entreprises observées, un modèle pratique d’évaluation, VALENTIN®, (Valentin comme valeur entrepreneuriale). Son livre « Théorie Générale du capital, de la croissance et de l’emploi » a reçu le Prix spécial 2017 de l’Académie des Sciences Morales et Politiques.

Reprendre individuellement une entreprise s’anticipe

2 juin 2021 |
Dossiers

 

Et si vous repreniez une société !                                    

Vous avez travaillé au sein de grandes entreprises à des postes à responsabilité, et depuis quelques temps vous vous questionnez, vous souhaiteriez entreprendre. Ce serait l’occasion pour vous de vous réaliser au travers d’un projet qui serait enfin le vôtre. Vous avez pris conseil auprès d’un ami avocat, d’un expert-comptable vous avez suivi quelques formations, comme celle du CRA, et autres webinars sur la reprise d’entreprise en individuel et vous êtes prêts !

Reprendre une entreprise se prépare et s’anticipe

En effet un projet de reprise se conçoit et se murit. Vous devez vous interroger sur ce qui vous anime précisément.  Est-ce le fait de pouvoir rapidement vous verser un salaire de dirigeant ou est-ce de pouvoir vous investir sur un projet pérenne. Au-delà d’une simple envie, vous avez une certaine expertise et une vision que vous souhaitez partager en investissant dans une entreprise.

Avec la crise de nombreuses opportunités seront à saisir. Néanmoins, il sera important d’analyser ce qui vous motive.

Les 2 aspects ne sont pas incompatibles bien au contraire. Mais initier un projet de reprise, c’est surtout considérer l’existant pour projeter la suite de l’entreprise ou de la cible. Beaucoup de cédants sont ouverts aux repreneurs individuels même si leur préférence va plus naturellement vers des repreneurs entreprise qui au prime abord auront plus d’expérience et un projet de développement peut être plus abouti . 

Être bien accompagné est clé

Au sein du cabinet Intercessio, nous rencontrons beaucoup de repreneurs individuels dont le projet n’est pas suffisamment ciblé, construit. En effet, il faut se mettre à la place du cédant qui aura consacré toute sa vie, son énergie à son entreprise. Il s’y sera investi sans compter, il aura fait évoluer ses collaborateurs, ses produits, gérer des succès et des échecs.

Quel choix feriez-vous si vous étiez le pilote ? Choisir un repreneur sans expérience de pilotage ou quelqu’un qui vous ressemble et qui comptabilise de nombreuses heures de vols.

Se séparer de son entreprise, c’est comme perdre une partie de son identité. Nos experts conseillent les repreneurs individuels dans leurs projets. La plateforme cession-entreprise leur met à disposition des outils, une méthode, des conseils et des offres de reprise.

L’objectif est que l’opportunité se fasse et se concrétise dans un projet de reprise qui leur soit adapté.

Préparez vous à votre projet de reprise. 

 

Anticiper pour bien céder

9 juin 2021 |
En bref

Anticiper pour bien céder

Quelques conseils pour bien céder votre entreprise…Vous envisagez de céder votre entreprise, car vous souhaitez vous consacrer à d’autres projets. Cette décision est lourde de conséquences. Pour tirer le meilleur profit possible de ce round, un seul mot valable, l’anticipation

Il faut du temps et être bien accompagné 

Cette page qui se tourne n’est pas une chose facile à gérer. En effet c’est toute une partie de votre vie et de vos investissements dont il s’agit, et vous apprêtez à y mettre un terme.

Certes le projet de transmission que vous allez élaborer vous appartient. Et il est unique ; Par ailleurs vous souhaitez qu’il soit à votre image. Il faut du temps et être bien entouré pour que cela se concrétise efficacement. Vous devez mettre à plat vos objectifs et déterminer vos besoins quant à ce projet. C’est important pour en tirer le meilleur profit.

En moyenne 12 mois sont nécessaires pour trouver un repreneur

Saviez- vous qu’un projet de cession nécessite en moyenne 12 mois (re voir fiche conseil) et qu’entre la signature d’un mandat de cession avec un cabinet de conseil et la signature d’un protocole c’est une moyenne de 12 mois qui s’écoulent …

Être bien accompagné est la clé du succès de votre projet.

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