man on running field

Reprendre à titre individuel ne peut pas s’improviser

12 mai 2021

La voie de la reprise n’est pas un long fleuve tranquille …

Si cette voie vous tente alors préparez-vous !

En fonction de votre parcours et de vos acquis, Il faudra sans doute acquérir d’autres compétences que vous n’aurez peut-être pas ou bien seulement les renforcer, comme en matière juridique, fiscale, comptable ou encore financière …

Savoir vous mettre en valeur

Vous vous lancez dans un projet de reprise. Votre décision est prise. Vous allez devoir marketer votre parcours et vos attentes, concevoir votre CV. Par ailleurs vous allez devoir déterminer votre cible afin de vous mettre en recherche de votre « pépite ».

Pour cela un conseil, ne jamais vous contenter d’une seule entreprise visée ! Malgré le fait que ce soit un investissement de temps dites-vous bien que le cédant a le choix ! Faites-en tout autant, ayez plusieurs dossiers dans votre viseur.

Ne soyez pas trop gourmand sur la cible visée 

Selon Gilles Lecointre, une cible à portée individuelle, à quelques exceptions près, est une cible à moins de 1,5 M€ de valorisation, avec un apport de fonds personnels compris entre 1/4 et 1/3 , sur un métier que l’on connait ou pour lequel on a des prédispositions et une grande attirance , avec un retour sur investissement raisonnable et un effet de levier réaliste et atteignable !

L’important est de trouver chaussure à son pied!

Et puis faites confiance à votre analyse et à votre bon sens, tout en privilégiant une cible à votre portée : étudier le savoir-faire, analysez la position sur le marché, la motivation du personnel, la modernité de l’offre, des produits, la place du dirigeant, le volume des stocks, la réputation …

Analyse et bon sens

Concernant l’analyse financière, tout en gardant votre objectivité, vous concentrerez votre étude sur les documents factuels : le Chiffre d’affaires des 5 dernières années ( et spécifiquement celui de l’année en cours ainsi que le précèdent compte tenu de la crise vécue), le résultat d’exploitation, la masse salariale, les fonds propres, la trésorerie disponible et les placements, ainsi que l’endettement à long terme. Par ailleurs vous n’échapperez pas à l’indispensable audit comptable et financier de la cible, comme à l’audit juridique, fiscale et social. En tant que repreneur vous ne pourrez pas faire l’impasse sur la démarche.

Les fondamentaux pour faire un bon repreneur

La connaissance du secteur et les indicateurs financiers sont à connaitre. Il faut par ailleurs disposer d’un montant de capitaux propres suffisant et ne surtout pas négliger les facteurs psychologiques ! Une affaire se conclue souvent car un climat de confiance s’est instauré entre le cédant et le repreneur. Le repreneur doit savoir se vendre sans trop en faire !

Comment trouver sa cible