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Croissance par build up : small is beautiful ?

 

Le build up, ou leverage build up (LBU), est une voie à explorer pour un repreneur personne physique qui a pour ambition de diriger à terme une société de bonne taille, mais qui n’a pas les moyens financiers suffisants pour une acquérir une cible de cette catégorie. L’entrepreneur va donc reprendre une première cible de taille plus ou moins modeste. Cette dernière va ensuite s’endetter pour acquérir, par croissance externe, d’autres sociétés complémentaires afin d’atteindre une taille critique. Les synergies entre les différentes cibles sont un élément fondamental.

 

 

1 - L’importance stratégique de la première acquisition

Une politique de build up a d’autant plus de chance de réussir et de pouvoir se mener assez rapidement que le repreneur l’anticipe dès sa première acquisition. S’il en a la possibilité, il va ainsi s’orienter vers une cible qui sera l’entreprise idoine pour construire toute sa stratégie de croissance externe. Il va préférer acheter une première entreprise à un prix raisonnable eu égard à ses moyens et, ainsi, ne pas avoir à subir un financement trop tendu. Comme pour toute reprise d’entreprise, il aura aussi pris soin de négocier avec son banquier des lignes de crédit pour financer des investissements dès la négociation de la dette d’acquisition. Ceci est préférable plutôt que de faire un financement tendu et devoir aller renégocier, quelques mois plus tard, des crédits d’investissement. Certains investissements bien réfléchis seront, dans la plupart des cas, indispensables pour assurer une croissance organique de la cible. Il est fondamental que l’activité puisse dégager un certain niveau de cash flow qui sera nécessaire à l’acquisition d’autres cibles. Car une bonne politique de build up, ce n’est pas que de la croissance externe, c’est aussi de la croissance organique.

 

2 - Le mécanisme du build up : un LBO de développement

Dans le build up, comme dans une opération de croissance externe que peut mener un grand groupe, c’est la première société (société mère) qui s’endetter pour acquérir la cible. La dette d’acquisition sera remboursée, si tout va bien !, par les flux financiers (cash flow) que la cible va verser à la société-mère. Au moment opportun, les différentes sociétés acquises seront fusionnées. L’idée est, évidemment, de générer des économies grâce à une organisation bien réfléchie. Des services supports comme la comptabilité ou les achats seront centralisés. Cette organisation doit également générer des économies d’échelle notamment sur la politique achat ou encore grâce au poids plus important de la nouvelle entité dans des négociations.

 

3 - Des secteurs d’activité plus favorables que d’autres ?

Si l’ensemble des secteurs d’activité peut être le cadre d‘une politique de build up, certains sont nettement plus adaptés que d’autres. Incontestablement, les secteurs faiblement concentrés qui connaissent donc de nombreux acteurs de taille relativement modeste seront un bon choix pour le repreneur. Un des exemples typiques est le second œuvre du bâtiment, secteur où coexistent de très nombreuses TPE et petites PME avec des activités qui peuvent s’avérer très complémentaires. À titre d’exemple, l’entrepreneur pourra acquérir successivement des sociétés de peinture-décoration, de plâtrerie, d’électricité ou encore de plomberie pour créer une entreprise tous cops d’états qui pourra, par exemple, se spécialiser en rénovation. L’idée de base est bien le rachat de sociétés présentant des synergies. Le secteur d’activité doit donc s’y prêter.

 

4 - Les compétences particulières nécessaires au build uper

On le sait le repreneur d’une TPE ou d’une PME doit souvent prendre en charge lui-même de nombreux aspects : développement commercial, ressources humaines, gestion et finances, etc. Celui qui a choisi de développer sa structure en build up devra, si cela s’avère matériellement possible pour lui, adopter une stratégie un peu particulière. Il devra éviter, comme c’est souvent le cas, de se retrouver en permanence la tête dans le guidon. Il aura besoin de temps et de prendre une certaine hauteur pour structurer, au fur et à mesure, au mieux son groupe, même s’il est très modeste au départ (problématiques fiscales, juridiques, de trésorerie, etc.). Pour ce faire, il aura besoin d’un management opérationnel et d’équipes efficaces au sein de sa première acquisition afin que lui-même puisse davantage se consacrer aux aspects stratégiques.

 

5 - S’appuyer sur des compétences extérieures

La constitution d’un groupe en build up s’étale généralement sur des années. Durant cette période, le build uper doit s’entourer d’une équipe de professionnels. D’une part, il n’aura pas le temps matériel de gérer son entreprise et de mener à bien les différentes étapes de cette croissance externe ; d’autre part, il ne peut posséder toutes les compétences spécifiques. L’entrepreneur peut s’appuyer sur un cabinet de rapprochement qui l’appuiera dans la recherche de cible et dans la négociation, sur des professionnels du droit et du chiffre, mais sur des spécialistes d’analyses financières, d’audits, etc.

 

6 - Un point de vigilance

De même que pour les LBO, l’un des risques propres au LBU est « l’assèchement » de la cible. En effet, cette dernière remonte vers la société mère la majeure partie du cash flow qu’elle génère afin de rembourser la dette d’acquisition. Dès lors, le risque et qui est loin d’être que théorique, est que la société cible ne dispose pas de ressources financières suffisantes pour assurer son propre développement et sa croissance organique.