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Comment optimiser la période d'accompagnement ?

 

Une fois le closing réalisé, la période d’accompagnement va pouvoir débuter. Il s’agit d’une phase fondamentale dont peut dépendre la réussite de l’opération de reprise et la pérennité de la cible. Afin qu’elle soit efficace et produise ses fruits, cette période d’accompagnement doit être bien réfléchie en amont par le cédant et le repreneur et menée en bonne entente. Cela aura, notamment, la vertu essentielle de rassurer les salariés.

 Il ne sera ici évoqué que les relations entre le repreneur et le cédant durant la période d’accompagnement et non les premières actions que va mener le repreneur, bien que, nécessairement, les deux aspects soient liés.

 

Qu’est-ce que la période d’accompagnement ?

La période d’accompagnement, qui n’est évidemment pas obligatoire, voit le cédant rester durant une certaine période dans les murs de l’entreprise afin d’assurer, avec le repreneur, une continuité à la fois dans le management, sur les aspects techniques et commerciaux, sur le plan des ressources humaines ou encore dans les relations avec les clients et les fournisseurs. Une période d’accompagnement réussie revient à un passage de témoin en douceur, au profit non seulement du repreneur, mais aussi des salariés. Un accompagnement réussi est le gage d’une reprise réussie.

 

Le repreneur peut-il se passer d’une période d’accompagnement ?

Si l’ensemble des professionnels de la transmission d’entreprise recommande vivement d’effectuer une période d’accompagnement, il est des cas où il peut être préférable de s’en affranchir. Il va de soi que si le cédant vend pour raison de santé, il n’aura sans doute pas la forme suffisante pour assurer un accompagnement durant plusieurs mois. Autre cas de figure : la vente s’est, certes, faite, mais les négociations ont été houleuses et les relations entre le cédant et le repreneur sont détériorées. Il vaut alors sans doute mieux éviter cette phase d’accompagnement. Enfin, il peut aussi arriver que le cédant ne souhaite pas assurer cet accompagnement et préfère définitivement tourner la page au plus vite. Dans ces différentes situations, le repreneur pourra être accompagné, dans les deux ou trois premiers mois, par une personne connaissant bien l’entreprise.

 

Les conditions pour réussir la période d’accompagnement

Avant tout, et en toute logique, afin qu’une période d’accompagnement soit fructueuse, il est fondamental de conserver de bonnes relations avec le cédant. C’est au repreneur d’être le moteur afin qu’une nécessaire cordialité demeure. Car, il faut bien avoir à l’esprit que cette période n’est pas forcément très motivante pour le cédant et que, psychologiquement, elle peut être plus ou moins mal vécue par ce dernier. De bonnes relations entre cédant et repreneur sont synonymes d’une période d’accompagnement souvent réussie.

Autre condition nécessaire : le cédant n’est plus le patron ! C’est désormais le repreneur. Ce dernier se doit de marquer son territoire avant tout vis-à-vis des salariés, mais aussi des clients et des fournisseurs. Il ne doit pas exister l’ambiguïté d’une direction bicéphale. Les décisions ne doivent pas être partagées ; elles sont prises par le repreneur.

 

Les actions prioritaires à mener durant la période d’accompagnement

La période d’accompagnement, c’est du pragmatisme et de l’action. Le repreneur doit savoir profiter de cette courte période pour en apprendre le plus possible sur le mode de fonctionnement de, désormais, son entreprise.

En présence du cédant, il va rencontrer différents acteurs gravitant autour de l’entreprise : les principaux clients, les fournisseurs, le ou les banquiers, mais aussi les différents conseils qui peuvent travailler pour l’entreprise reprise (expert-comptable, avocat, consultants, etc.). Il est fortement conseillé au repreneur de rencontrer individuellement chacun de ses salariés durant cette période d’accompagnement. Certains repreneurs optent pour rencontrer les salariés en entretien individuel en présence du cédant.

Tous les dossiers importants de l’entreprise seront analysés par ce couple éphémère cédant / repreneur. Selon les secteurs d’activité, la partie informatique sera « auscultée » avec soin. Si la cible est positionnée sur un domaine technique, celui-ci ne devra plus avoir de secret pour le repreneur, en particulier si ce dernier n’est pas du secteur. Il est important de noter qu’il en va de la légitimité présente et future du repreneur par rapport à ses salariés de parfaitement maîtriser le mode de fonctionnement de l’entreprise. Une transition qui se déroule dans de bonnes conditions va rassurer les salariés, un point essentiel alors qu’ils ont pu être déstabilisés par le changement de dirigeant.

 

Durée de la période d’accompagnement

S’agissant de relations contractuelles, il n’existe pas de durée légale pour une période d’accompagnement. A cet égard, le retour d’expérience des différents professionnels de la transmission d’entreprise prévaut. Il en ressort qu’une période comprise entre 2 et 4 mois est généralement satisfaisante.

Cette période peut être aménagée. Certains repreneurs optent pour la formule suivante : durant quelques mois, le cédant ne vient dans l’entreprise que trois jours par semaine : la transmission du « savoir » peut être assurée et il n’y a pas de risque d’une direction bicéphale déstabilisante pour les salariés. Par ailleurs, il peut être convenu qu’à la suite de la période d’accompagnement, le cédant puisse être sollicité ponctuellement par le repreneur à la façon d’un consultant, et ce, également sur une période définie par exemple de 18 mois.

 

Contractualiser la période d’accompagnement

Même si un vrai climat de confiance règne entre le cédant et le repreneur, et même si la période d’accompagnement a été prévue et inscrite au sein du protocole d’accord, il convient de contractualiser cette phase d’accompagnement. En effet, si quelques tensions surviennent ou si le cédant ne remplit pas correctement son rôle, le recours aux clauses du contrat pourra éviter que la situation ne s’envenime. Ce contrat pourra notamment préciser : la durée de l’accompagnement, les conditions d’exercice (gratuit ou rémunéré), un cadre horaire, les missions à accomplir, les moyens mis à disposition du cédant (par exemple : secrétariat, frais, voiture de fonction, etc.).

 

La période d’accompagnement se déroule-t-elle toujours bien ?

Intuitivement, on pourrait être tenté de penser que puisqu’il existe un accord entre les deux parties et que la durée est limitée à quelques mois, que tout va bien se passer. C’est vrai dans la majorité des cas. Mais pas toujours ! Selon une enquête menée par les deux universitaires Bérangère Deschamps et Robert Paturel, dans 22 % des cas, la période d’accompagnement a été écourtée par le repreneur, car celle-ci se révélant « conflictuelle, inutile et nuisible ».