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Comment bien mener l’évaluation de la cible

 

Au-delà des méthodes stricto sensu d’évaluation, l’opération même d’évaluation peut être menée de différentes façons. Bien évidemment, certains fondamentaux se doivent d’être respectés. Bpifrance préconise de suivre, de façon rigoureuse, 4 principales étapes : la collecte des informations, la réalisation des diagnostics, les retraitements économiques et, enfin, le choix et l’application des méthodes d’évaluation.

 

1- La collecte des informations

Dans une première phase, l’enjeu pour le repreneur et ses conseils est de récolter un maximum d’informations sur l’entreprise ainsi que sur son environnement. Le repreneur potentiel va donc demander au cédant l’ensemble des documents juridiques, comptables et financiers de la cible. Il n’est pas utile de remonter 15 ans en arrière. 3 ou 4 années peuvent déjà procurer une vision juste de l’activité et de la dynamique de l’entreprise. Soulignons que le cédant n’a pas d’obligation légale de fournir l’ensemble des documents demandés. Mais un cédant qui souhaite véritablement vendre son affaire le fera de bonne grâce. C’est la règle du jeu, et ce dernier le sait bien.

Quels sont les principaux documents à demander au cédant ? : les liasses fiscales des 3 ou 4 dernières années, le détail des 3 ou 4 derniers bilans et comptes de résultat, un arrêté de la situation comptable, les bulletins de salaire de l’ensemble des collaborateurs, le ou les contrats de bail (le cas échéant), les statuts de la société, les contrats de crédit-bail (s’il y a du matériel en location), une liste du matériel et des machines, etc.

A ce stade, il convient de préciser quel est le rôle du repreneur. En tant que potentiel futur dirigeant de la société, il doit, bien entendu, s’impliquer dans l’étude du dossier et ne pas se reposer entièrement sur ses conseils. Toutefois, certains documents devront être analysés par les personnes idoines (expert-comptable, avocat, conseil en transmission d’entreprise).

 

2- Les diagnostics à réaliser avant l’évaluation

A quel moment du processus de reprise convient-il de réaliser les diagnostics ? Ceux-ci sont réalisés avant la signature du protocole d’accord et la négociation du prix de cession. Ils sont à distinguer des audits d’acquisition qui sont généralement effectués après le protocole d’accord.  Des clauses spécifiques peuvent être intégrées au protocole d’accord précisant que le prix peut être revu en fonction du résultat de ces audits. Selon Bpifrance, les différents diagnostics vont permettre de déterminer, notamment, les points forts et les points faibles de l’entreprise et d’envisager des actions correctives, d’évaluer les risques et les opportunités de marché, d’apprécier les éventuelles décotes ou surcote à retenir dans le cadre de l’évaluation.

  • Le diagnostic interne à l’entreprise porte sur : les aspects sociaux et RH, l’outil de production, les aspects commerciaux, financiers, juridiques et fiscaux.
  • Le diagnostic externe à l’entreprise porte : le marché de la cible (offre, demande, évolution), sur l’environnement socio-économique et réglementaire, sur l’existence ou la perspective de produits de substitution, sur l’évolution technologique du secteur, etc.

 

3 – Le retraitement économique

Le retraitement économique des différentes informations recueillies par le repreneur potentiel et ses conseils vont permettre d’apporter un certain nombre de correctifs indispensables en vue d’une évaluation la plus proche possible de la réalité économique de la cible. En effet, dans la bilan, les actifs immobilisés sont évalués à leur valeur nette comptable qui diffère de leur valeur économique, d’où la nécessité d’opérer un retraitement pour appréhender la valeur de la cible.

Quels sont les principaux correctifs à apporter ?

  • Corriger le passif (risques et dettes non comptabilisées)
  • Corriger le résultat afin de déterminer le cash-flow
  • Retraiter l’encours client (vérification de la solvabilité des clients)
  • Évaluer le fonds de commerce ainsi que les brevets et les marques
  • Retraiter les valeurs d’actifs immobilisés afin de les évaluer à leur valeur actuelle comme, à titre d’exemple, les machines-outils, le matériel, etc.
  • Supprimer les non-valeurs comme la surévaluation de certaines charges (loyer, salaire du dirigeant, etc.).

 

4 – Le choix des méthodes d’évaluation

Les experts en évaluation sont unanimes sur un point : il faut utiliser au moins deux méthodes d’évaluation pour tenter d’approcher au mieux la valeur d’une entreprise. En effet, chaque méthode possède ses avantages spécifiques, mais comporte également des biais.

Parmi les méthodes les plus usitées, citons :

  • La méthode patrimoniale : en le disant de manière très simplifiée, l’entreprise vaut ce qu’elle possède
  • La méthode de rendement : l’entreprise vaut ce qu’elle rapporte
  • La méthode mixte ou du Goodwill : elle corrige la valeur strictement patrimoniale
  • La méthode des multiples ou des comparables : elle tient compte des transactions récentes et comparables.