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Le transport routier au creux de la vague

Par Ann-Karen BARTOSZEWSKI

Publié le mardi 10 juin 2008

Contexte économique morose, marges faibles, exercice de la profession réglementé… le secteur des transports manque d’attractivité et est difficile d’accès pour les repreneurs qui ne sont pas du métier. Nul ne semble épargner par la crise : « si par le passé, c’étaient surtout les très petites entreprises qui disparaissaient, aujourd’hui, même des grosses sont touchées », affirme-t-elle. Du côté des transporteurs routiers de voyageurs, l’heure est également à l’inquiétude. « Nos entreprises voient leur situation économique fortement pénalisée. Le gouvernement a annoncé des mesures. Mais aucune ne concerne le transport routier de voyageurs », déplore Serge Montagne, responsable de la communication de la fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).

> Le marché
Sale temps donc pour le secteur qui a pourtant besoin de sang neuf. « Les dirigeants qui se sont lancés dans les années 1960-1970 approchent de la retraite. Une entreprise sur deux va changer de mains dans les 5 ans », pointe Jean-Paul Meyronneinc, délégué général de l’Union nationale du transport frigorifique. La plupart sont des PME. « Dans le transport de marchandises, les dossiers que nous traitons concernent majoritairement des entreprises familiales créées par leur propriétaire avec un chiffre d’affaires moyen compris entre 1 et 3 millions d’euros », analyse Isabelle Liot, chargée d’affaires au sein du cabinet de conseil Intercessio. Jusque là, ces entreprises, qui emploient en moyenne 10 salariés, se transmettaient souvent dans le cadre familial. Mais la dynamique s’essouffle. « La nouvelle génération n’a pas forcément l’envie ou la capacité de reprendre », observe Jean-Paul Meyronneinc. Le milieu est certes passionnant. « Ceux qui y ont goûté ne veulent pas le quitter », assure Florence Berthelot. Mais ceux qui n’y baignent pas se montrent rarement intéressés car les transports souffrent d’une mauvaise image. Les spécialistes le concèdent : le métier est difficile.

> Des marges faibles
« La concurrence est rude entre les opérateurs et les clients volatiles et exigeants », explique Denis Dubois, président de la commission Gestion de la fédération des entreprises de transport et logistiques de France (TLF). Et les marges sont très faibles. « Dans le transport de marchandises, le taux de marge nette oscille entre 0,5 et 1,5 », précise Jean-Paul Meyronneinc. Le personnel représente 40 % du coût du transport et le carburant 25 % à 27 % actuellement. S’ajoutent à cela les contraintes réglementaires en tout genre (sociales, fiscales…) et le management des hommes, délicat. « Gérer 25 conducteurs, ce n’est pas évident. Il s’agit d’un public ouvrier au caractère bien trempé », reconnaît Jean-Paul Meyronneinc. « Dans le transport de voyageurs, la pression sociale est encore plus forte », ajoute-t-il. Sans compter que dans le transport scolaire, l’activité est largement dépendante des marchés publics.
Dernier obstacle de taille pour les candidats à la reprise : les conditions d’accès à la profession qui s’appliquent à toutes les entreprises de transport routier de marchandises pour compte d’autrui, y compris aux entreprises de transport léger (véhicules de moins de 3,5 tonnes et véhicules motorisés de moins de 4 roues), ainsi qu’aux entreprises de transport en commun de personnes, aux loueurs et aux commissionnaires de transport. En effet, pour pouvoir exercer son activité, l’entreprise doit être inscrite sur un registre tenu par le préfet de la région dans laquelle son siège est situé.

> Témoignage : Patrick Lacroix, repreneur de la société Epsilog
« En juillet 2006, j’ai racheté la société Epsilog spécialisée dans le transport routier de produits industriels (25 à 30 véhicules de type poids lourds, camionnettes…). Basée à Mions dans le Rhône, elle possédait également trois agences, à Lyon, Dijon et Besançon. Dans le même temps, j’ai racheté la société e-logistic qui dispose de deux entrepôts de 5 000 m² en location », raconte-t-il. Le plus dur pour le repreneur n’a pas été de réunir les fonds, ni de trouver l’affaire. Mais d’obtenir l’indispensable attestation de capacité professionnelle. « Mon expérience n’a pas été prise en compte car elle avait été acquise hors de France. J’ai donc été contraint de passer un examen », explique-t-il. Depuis Patrick Lacroix a fait du chemin. Les deux sociétés sont passées de 50 à 85 salariés et il a racheté deux autres petites entreprises de transport. « J’ai constitué une solide équipe autour de moi (responsable ressources humaines, directeur administratif et financier…), obtenu la certification ISO 9001, mis en place un nouveau système informatique et créé un département dédié », énumère-t-il. Résultat : le chiffre d’affaires a bondi de 8,5 millions en 2006 d’euros à 12 millions l’année suivante.

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