STOP aux Faux Clics sur Google AdWords !
Cession Entreprise
Vendre entreprise
Le manuel du repreneur Fermer

1. Lancez votre recherche d'annonces d'entreprise :

- Soit directement par mots clés, sous le menu sur n'importe quelle page

- Ou en sélectionnant un secteur ou une région, à partir de la colonne de gauche


2. Consultez les annonces correspondant à votre recherche.

3. Demandez à être contacté pour les offres qui ont retenu votre attention. être recontacté

4a. Vous possédez déjà un compte repreneur sur le site :
Connectez vous sur la colonne de gauche avec votre adresse email et votre mot de passe. Une fois connecté, chaque demande de contact sera transmise automatiquement à nos chargés d'affaires qui vous recontacterons dans les plus brefs délais.

4b. Vous ne possédez pas de compte repreneur :
Créez votre compte via la colonne de gauche, ou via le menu "reprendre une entreprise/créer votre compte". Vous aurez alors le choix de vous définir comme repreneur individuel ou au titre d'une société et de completer votre profil.

L'espace repreneur vous permet :

- d'accéder à la liste des annonces déjà demandées

- d'accéder à la modification libre de votre profil repreneur

- de demander facilement à être recontacté pour plusieurs annonces en un seul click.

conseils d'experts pour renprendre une entreprise Foire aux
questions
mode d'emploi du repreneur Le manuel
du repreneur
Aide pour reprendre une entreprise Nos fiches
conseils
Evaluer votre entreprise Evaluez mon
entreprise
 
 

Sociétés à vendre par région

Entreprise à vendre dans votre région

Des opportunites de reprise

TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Interviews

« La plus grosse difficulté se situe au plan commercial »

Interview de Sébastien Fillon, repreneur du domaine viticole Le Clos du Serres (34)

Par Ann-Karen BARTOSZEWSKI

Publié le vendredi 6 mars 2009

Qu’est-ce qui a motivé le rachat d’une exploitation viticole ?
Ingénieur chimiste de formation, j’ai travaillé dans l’industrie chimique comme technico-commercial puis dans une société de services informatiques, à Lyon. En 2001, je me suis rendu compte que j’avais fait fausse route. D’où cette reconversion. J’ai d’abord préparé un BTS agricole spécialité viticulture œnologie, en parallèle de mon activité salariée. Avant de démissionner en 2003 pour aller travailler chez un vigneron dans le Beaujolais pendant deux ans. En 2004, j’ai commencé à chercher une propriété, mais sans bâtiment d’habitation, car à ce prix, le projet n’était pas viable. Deux ans plus tard, j’ai trouvé, via la Safer, un domaine de 10 hectares créé en 1998 sur les contreforts du Larzac, classé en AOC Coteaux du Languedoc. L’outil de production était moderne et adapté à ce que je voulais faire, à savoir un vin qualitatif aux accents du terroir, qui sorte de l’ordinaire, avec un petit rendement. Coût total de la transaction : 270 000 euros pour les vignes, le matériel et le stock.

Comment avez-vous financé l’acquisition ?
J’ai obtenu 23 000 euros au titre de la dotation aux jeunes agriculteurs ainsi qu’un prêt bonifié de 100 000 euros à 1 % auprès du Crédit Agricole. Pour boucler le financement, j’ai sollicité la famille, les amis... Le bouche à oreille a tellement fonctionné que 80 personnes ont investi dans le projet. Mon épouse, qui travaille à plein temps dans l’entreprise, et moi-même détenons en propre un tiers des terres. Les deux tiers restants appartiennent au groupement foncier agricole (GFA) que j’ai créé, dans lequel je suis majoritaire et qui me loue les vignes en vertu d’un contrat de fermage. Les investisseurs privés, quant à eux, possèdent des parts du capital du GFA. Je leur rends des comptes sur l’activité, mais ils n’ont aucun droit de regard sur ma façon de travailler. Selon les statuts, ils doivent conserver leurs parts pendant au moins 3 ans. Au-delà, s’ils souhaitent vendre, nous sommes prioritaires.

Les débuts sont-ils prometteurs ?
Je n’ai pas de salarié permanent, mais pour les premières vendanges, nous avons pu compter sur l’aide du cédant. Ensuite, on a volé de nos propres ailes. La plus grosse difficulté se situe au plan commercial. Il y a une multitude d’acteurs ayant des rôles, des tailles et des modes de fonctionnement très variés. Ce n’est pas évident à comprendre. Nous avons conservé les principaux clients de notre prédécesseur : quelques gros cavistes en Bretagne, à Paris et aujourd’hui à Lyon ainsi que deux clients à l’export, en Belgique et en Angleterre. Nous avons créé un site Internet, car c’est une vitrine indispensable, notamment pour l’étranger. Et un agent va nous représenter à l’export. Enfin, nous prospectons les cavistes. Les débuts sont plutôt encourageants. Le chiffre d’affaires est passé de 70 000 euros en 2006 à 100 000 euros en 2008. En outre, l’une de nos cuvées 2007 est référencée dans le guide des meilleurs vins à petits prix 2009 édité par la Revue du vin de France. Une autre a récolté 14,5 / 20 dans le Grand guide des vins de France 2009 de Bettane & Desseauve.

Affaires à vendre

Chauffage/Sanitaire - Climatisation - Energies renouvelables

Nettoyage Industriel

Bureau d'études VRD/géomètre

Vente de produits liés à l'amélioration de l'habitat

Négoce matériaux construction

Location de camions, camions grues et pelles avec chauffeur

HERE Nantes 2016