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« Il faut encourager l’idée que les salariés puissent reprendre leur entreprise »

Interview de Patrick Lenancker, président de la Confédération nationale des Scop

Par Cyril ANDRÉ

Publié le lundi 2 mars 2009

Qu’en est-il, aujourd’hui, de la reprise d’entreprise par leurs salariés ?
En France, l’idée que le salarié puisse faire autre chose que son travail de salarié n’est pas encore culturellement bien admise. La collectivité doit encourager l’idée que le salarié puisse être repreneur de sa propre entreprise. Dans le cas des entreprises en difficulté, nous sommes à 60 % de survie à 5 ans. Pour l’ensemble des entreprises reprises par leurs salariés, nous atteignons un taux de 69 % à cinq ans, ce qui est tout à fait honorable. Les salariés qui désirent reprendre portent généralement un attachement très fort à leur entreprise, connaissent très bien le métier et ont des relations privilégiés avec toute ou partie de la clientèle.
La difficulté ne concerne pas les PME très performantes qui trouveront toujours un repreneur, mais plutôt celles qui ont une rentabilité de quelques pour cent, qui sont sur un marché local et qui ne font énormément de recherche et développement. Ces dernières sont particulièrement menacées. De plus en France, les financiers sont assez peu attirés par les PME industrielles alors que nous avons un intérêt stratégique à conserver sur notre territoire ce type d’entreprise, qu’elles soient dans la chaudronnerie, la ferronnerie ou d’un autre secteur. Faisons en sorte qu’avant qu’elles ne disparaissent, elles puissent être transmises.

A la tête des Scop, quelles sont vos actions prioritaires ?
Dans une conjoncture difficile, du fait de la crise économique, nous continuons à nous battre auprès des pouvoirs publics pour faire reconnaître cette forme trop méconnue qui est la reprise par les salariés et, en particulier, la reprise sous forme de scop c’est-à-dire de coopérative. Ceci ne concerne pas que des entreprises en difficulté, mais aussi des structures saines, à céder, et qui ne trouvent pas de repreneur. Nous travaillons avec les collectivités locales, notamment avec l’Association des dirigeants de France, pour sensibiliser à la reprise d’entreprise par les salariés et afin de pouvoir monter des processus d’accompagnement technique et financier. Et ce, notamment par le biais d’avance remboursable qui peut être mise en œuvre par les régions.
Nous poursuivons parallèlement un lobbying important auprès de Bercy et de l’Élysée pour faire reconnaître la reprise d’entreprise par les salariés et afin que les salariés repreneurs bénéficient des mêmes encouragements que les fonds d’investissement privés, à savoir la garantie de 50 % du capital apporté dans l’entreprise. Cette garantie est aujourd’hui accordée aux personnes morales ; nous voudrions qu’elle le soit aussi à la personne physique du salarié repreneur. Cette idée fait son chemin et pourrait aboutir d’ici quelques mois.

Sur le plan du financement, comment sont vues les reprises par des salariés ?
Plus difficile qu’une reprise classique, car dans toute la représentation intellectuelle de la reprise, il n’y a pas de case « reprise par les salariés ». Pourtant, une fois que les salariés se sont pris en main, qu’un leader s’est dégagé de leur rang, et que l’entreprise a vraiment un marché, il est tout à fait possible de monter un projet solide et de convaincre les banquiers. Le problème reste que l’argent investi par salariés ne pourra bénéficier d’aucune garantie. Alors qu’Oséo peut garantir à hauteur 50 % l’investissement fait par des banques ou des fonds. Il faut pouvoir garantir les personnes physiques. Les salariés doivent être soutenus dans leur capacité à prendre des initiatives.

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