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« En dépit de la conjoncture, les cédants demeurent sur une même dynamique de maximisation du prix de vente »

Interview de Edouard Camblain, Responsable des Solutions Actions, Société Générale Private Banking

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 26 février 2013

Quel peut être l’impact des bilans 2012 sur les valorisations des entreprises à céder ?

Les bilans sont de moins bonne qualité que l’année précédente, il va donc y avoir un impact sur la valorisation de ces actifs. Nous sommes entrés dans une spirale pernicieuse : le poids des auditeurs et une conjoncture morose amènent les entreprises à déprécier leurs actifs. Cet environnement renforce le poids des perspectives sachant que, bien entendu, l’acquéreur achète du futur. Jusqu’alors la frontière était assez fine entre le passé et l’avenir ; aujourd’hui, elle devient plus franche.

Justement, quel est aujourd’hui le niveau de visibilité dans le cadre d’une évaluation d’entreprise ?

Il convient de ne pas acheter de perspectives au-delà de trois ans. Au-delà, nous sommes dans le flou, voir dans un véritable brouillard. Sur le marché coté, pour lequel nous disposons de beaucoup d’informations, les perspectives sont déjà difficiles à établir, c’est donc encore plus compliqué pour le non coté.

Dans cette conjoncture particulière, le climat des négociations ne risque-t-il pas encore de se tendre ?

Cette année, le climat des négociations lors d’une cession pourra devenir plus tendu pour des raisons comportementales. D’un côté les acheteurs bénéficient de taux favorables, mais par ailleurs, ils manquent de visibilité d’un point de vue économique, fiscal ainsi que sur les fondamentaux de l’entreprise. Ils ont ainsi la perception d’un risque plus élevé et, en conséquence, auront tendance à proposer un prix plus bas. Les vendeurs, pour leur part, n’ont pas encore modifié leur schéma. En dépit de la conjoncture, ils demeurent sur une même dynamique de maximisation du prix de vente. Ces attitudes risquent de rendre les négociations plus difficiles et d’allonger les délais.

Quelles sont les principales méthodes utilisées aujourd’hui dans le cadre de la valorisation d’une entreprise ?

Trois méthodes d’évaluation sont principalement utilisées. L’approche patrimoniale, qui est davantage utilisée pour les entreprises de taille moyenne, se révèle assez fiable. En partant de la valeur du bilan, elle vise à déprécier ou à réévaluer des actifs, biens mobiliers ou immobiliers. Autre méthode, celle des multiples. Pour les grandes entreprises, les comparables boursiers seront utilisés et pour les structures plus petites, les évaluateurs tiendront compte des comparables de transaction sur des opérations similaires. Enfin, par la méthode DCF, ou d’actualisation des flux de trésorerie, l’évaluateur va travailler sur les flux qui peuvent être générés dans le futur.

Chacune de ces méthodes comportent-elles des biais ?

Il existe effectivement des biais pour chacune de ces méthodes d’évaluation. A titre d’exemple, dans la méthode des multiples, il apparaît difficile de valoriser les perspectives de croissance à 3 ou 4 ans. Les biais sont différents selon les méthodes, ce qui rend logique une approche multicritère. Cette approche multicritère va permettre de définir une fourchette de valeur, et non une valeur unique. C’est cette fourchette qui va servir de base de discussion entre le cédant et le repreneur pour déterminer le prix de cession.




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