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« Nous attendons un ajustement des prix qui n’a pas encore eu lieu »

Interview de Christophe Karvelis, associé et cofondateur de Capzanine, fonds d’investissement en capital et mezzanine

Par Cyril ANDRÉ

Publié le vendredi 7 novembre 2008

Sur le plan du financement des opérations de transmission, comment analysez-vous la situation actuelle ?
Je ne pense pas que les banques vont rouvrir les robinets pour les financements structurés, notamment le financement de LBO, très rapidement. La priorité des pouvoirs publics et des banques est vraiment  de remettre du cash et du flux dans le système économique et notamment au profit des PME, au niveau des BFR et des lignes de trésorerie. Pour les banques, aujourd’hui, la problématique de la transmission d’entreprise n’est pas la priorité.
Toutefois, sur les petites opérations, un certain nombre de banquiers continuent à être actifs. J’évoque ici des valeurs d’entreprise de 7 à 40 millions d’euros. A ce niveau, les banquiers se regroupent en pool et afin de réduire leur exposition par opération. Il faut souvent gérer l’opération avec quatre ou cinq banquiers, ce qui rend le processus beaucoup plus long, mais aussi plus aléatoire.

Que faire si le recours à la dette bancaire devient plus difficile ?
Dans ce contexte la solution que nous proposons, en apportant capital et dette mezzanine, ne peut que se développer. Nous sommes très confiants pour l’année prochaine. Nous avons des moyens. Pour beaucoup d’opérations, ce type de financement peut devenir incontournable, car nous pensons que, malheureusement, il va y avoir de moins en moins de dettes bancaires.
Le problème se pose aujourd’hui de pouvoir situer la valeur d’une entreprise. Les comptes 2008 ne sont pas très significatifs, car toutes les sociétés sont impactées par le ralentissement économique, en particulier depuis le mois de septembre. En cette période, de plus en plus de fonds sont dans une position d’attente, car ils estiment que les prix vont baisser. Depuis deux mois, nous constatons une baisse du nombre des opérations, même pour les petites, car il existe un écart important entre le prix qu’attend le vendeur et celui qu’espère l’acheteur. Pour les opérations à moins de 10 millions d’euros de valorisation, ceci est moins vrai, car les prix étaient restés raisonnables : les multiples pratiqués étaient entre 3 et 5 fois l’Ebit. Concernant les opérations de transmission plus importantes, beaucoup sont ajournées. Nous attendons un ajustement des prix qui n’a pas encore eu lieu.

Quelle doit être l’attitude des cédants ?
Le vendeur ne doit pas trop attendre, car il vendra moins bien dans un ou deux ans qu’aujourd’hui, si la crise perdure. Les effets de levier que l’on a connus ces dernières années ont été un booster pour les valorisations. C’est les banquiers qui poussaient les acheteurs à avoir de la dette, car ils syndiquaient la dette auprès de CDO et CLO et qu’elle n’apparaissait donc pas dans leur bilan, ils touchaient des commissions très intéressantes. Ceci est terminé, donc mécaniquement les prix devraient baisser. Donc, la baisse des effets de levier, la rareté du crédit bancaire et une conjoncture dégradée devraient entraîner une baisse des prix.

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