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Des opportunites de reprise

TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Interviews

« Il faut penser à un véritable accompagnement en capital par une structure publique ou parapublique qui faciliterait ainsi le processus de reprise d’entreprise »

Interview de Alain Tourdjman , directeur des études économiques et de la prospective du Groupe BPCE

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 13 juin 2017

Alain Tourdjman et son équipe viennent de publier la quatrième édition des « Carnets de BPCE L’Observatoire » consacrée à la cession-transmission des PME et TPE. Il s’agit du seul travail statistique exhaustif sur la reprise d’entreprise disponible en France. Alain Tourdjman nous livre quelques-unes de ses analyses.

 

Comment peut-on expliquer le recul du  nombre de cession, en 2014, de l’ordre de 6 % par rapport à l’année précédente ?

Nous n’avons pas identifié un impact de la conjoncture économique sur les cessions. En revanche, nous avons constaté un effet réglementaire. En 2013, lorsqu’une remise en question des aides à la transmission familiale a été évoquée, il y a eu une recrudescence de ce type de transmissions du fait d’un phénomène d’anticipation. En 2014, il y a eu un impact de la loi Hamon (obligation d’information des salariés en cas de cession) qui a renforcé l’appréhension des dirigeants à s’engager dans une démarche de cession. Toutefois, la tendance observée d’un peu plus de 15 000 opérations de cession-transmission par an est finalement relativement stable.

 

Par votre travail statistique, vous avez découvert que c’est davantage la taille de l’entreprise que l’âge du dirigeant qui est déterminant dans l’acte de cession…

Les cessions sont, en effet,  davantage déterminées par la taille de l’entreprise que par l’âge du cédant. Ce phénomène a été confirmé par notre dernière étude en date. Pour les PME, une majorité de cessions a lieu avant les 55 ans du dirigeant et une très grande majorité avant les 60 ans de ce dernier. La prévalence de l’effet taille sur l’effet âge du dirigeant est valable sur la totalité du spectre des entreprises, de la TPE jusqu’à l’ETI. Cet effet taille est lié à plusieurs facteurs dont, clairement, un effet de valorisation. Au-delà d’une certaine taille, les économies d’échelle que peut réaliser une entreprise lui permettent de développer un potentiel qui va prendre une valeur spécifique. Par ailleurs, nous pensons que les aides nombreuses et très variées à la création handicapent beaucoup la cession des entreprises de petite taille et constituent une alternative en défaveur de la reprise. Il y a là un effet asymétrique que ne va disparaître que par la montée en taille. La politique d’aide à la création a créé un terreau extrêmement favorable à la fragmentation du tissu productif.

 

Quelles sont les conséquences du vieillissement des dirigeants ?

Contrairement à ce qu’il est communément avancé, et depuis longtemps, ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de dirigeants âgés qu’il y aura beaucoup de cession. Dans le cas des PME, le déficit de cession en fin d’activité professionnelle se traduit par le vieillissement des dirigeants. Ce vieillissement va entraîner les entreprises concernées sur un chemin de croissance ralentie. Ces entreprises se préparent à la cession donc se désendettent et investissent peu. Mais lorsqu’il n’y a finalement pas de cession de l’entreprise et que ce comportement perdure sur des années, il se traduit par un appauvrissement de l’entreprise et par une réduction de son potentiel de croissance future. Cela pose, in fine, un problème d’ordre macro-économique pour l’ensemble du tissu productif. Par ailleurs, soulignons que certains territoires sont beaucoup plus affectés par le déficit de cession par des dirigeants en fin d’activité professionnelle. Il existe aussi de grandes disparités par secteur ce qui génère des déséquilibres. Pour les TPE, la problématique est moins le vieillissement des dirigeants que la mort naturelle de l’entreprise.

 

Pourquoi l’arrivée à l’âge de la retraite des dirigeants issus de la génération baby-boom ne se traduit-elle pas par une nette recrudescence des reprises d’entreprises ?

On a tendance a être dans une situation d’attente de la grande vague démographique de la fin d’activité professionnelle des dirigeants, en se disant qu’alors il faudra agir ; alors que, selon nous, cette grande vague démographique est en train de se dérouler sous nos yeux. Toutefois, elle ne se traduit pas par une accumulation de cession, mais par un vieillissement généralisé des dirigeants de PME et par une augmentation des morts naturelles des TPE. Donc, nous sommes en train de vivre les effets de la non-reprise d’entreprise de dirigeants âgés. Il apparaît que l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération des dirigeants issue du baby-boom ne s’est pas traduite par une recrudescence des cessions. Nous sommes confrontés à un problème généralisé de non-cession en fin d’activité en France.

 

Pour tenter d’enrayer la spirale des entreprises qui meurent faute de repreneurs, quelles sont les mesures que vous préconisez ?

Il faut avant tout réfléchir à partir de données sérieuses et cesser de faire des analyses à partir d’un grand agrégat des cessions de l’ensemble des entreprises. Cela nous empêche, à titre d’exemple, de voir que pour certaines catégories de cession (PME) les enjeux en termes d’emplois sont considérables et moins pour d’autres catégories. Il faut donc établir des priorités. Il faudrait notamment se concentrer sur la problématique des PME dont le dirigeant est en fin d’activité professionnelle. Il convient de bien davantage cibler et prioriser les actions. Par ailleurs, je plaide pour faire une vraie cause nationale du sujet de la cession- transmission. L’un des objectifs serait de bien faire prendre conscience aux dirigeants que lorsqu’ils approchent des 60 ans, la cession ou la non-cession de leur entreprise n’est pas seulement leur problème personnel, mais qu’elle impacte aussi l’ensemble du tissu économique. Il faut que nous allions beaucoup plus loin dans le degré de sensibilisation des dirigeants sur ce plan.

Autre sujet : l’accompagnement en capital. Beaucoup de personnes ont les capacités pour être de bons repreneurs et devenir de bons chefs d’entreprise, mais ils ne peuvent réunir la totalité des moyens financiers pour assumer une reprise et ils ne souhaitent pas forcément risquer l’avenir financier de leur famille. Il faudrait penser à un véritable accompagnement en capital par une structure publique ou parapublique qui faciliterait ainsi le processus de reprise. On a le sentiment d’un immense gâchis en voyant le nombre d’entreprises qui meurent faute d’avoir pu être vendues.

 

 

 

 

 

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