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Financement : retour aux fondamentaux

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 23 décembre 2008

Vais-je pouvoir trouver mon financement ? En période de crise économique majeure, cette interrogation revient comme un leitmotiv chez la grande majorité des repreneurs. Pour ce qui est considéré par les prêteurs comme des petites opérations, allant jusqu’à quelques dizaines de millions d’euros, il est certain qu’il y a encore en France de l’argent pour les financer. Les acteurs, qu’ils soient du système bancaire ou des fonds d’investissement, ne sont pas prêts de couper le robinet. Mais il est indéniable que les conditions ont changé.

> Banquiers et fonds sont plus sélectifs
Jusqu’en septembre 2008, il n’y avait pas de difficultés pour lever des fonds bancaires avec des taux d’intérêt bas, des garanties faibles dans un marché très concurrentiel. Après la crise, les banquiers sont devenus plus circonspects au niveau des directions d’engagement. Les directions de crédits ont davantage d’exigences qualitatives et de garanties. Les établissements bancaires sont revenus à des règles prudentielles plus strictes. Il est vrai aussi qu’en se montrant plus sélectives, par ce retour aux fondamentaux, les banques évitent ainsi qu’il y ait trop de « casse » à court ou moyen terme. À l’instar des banquiers qui reviennent à certains fondamentaux, les fonds d’investissement se montrent plus prudents et plus sélectifs. L’un des critères qui semble devenir au fil des mois quasiment incontournables est que le repreneur soit du même secteur d’activité que la cible.
Aujourd’hui, l’endettement est un premier critère, car le prêteur va regarder quel est le remboursement maximal acceptable sur le résultat de l’entreprise et à partir de ce point le crédit est adapté en conséquence. Alors qu’auparavant, personne ne se posait de questions sur la conjoncture. Aujourd’hui, les prêteurs anticipent sur un risque de conjoncture. Les banquiers sont finalement revenus à une certaine orthodoxie assez logique. L’objectif pour tous les acteurs étant tout de même de pérenniser l’entreprise.

> Avis d’expert : Thomas Galloro, Président du directoire d’IDF Capital
« Il faut vraiment que le repreneur calibre le type d’entreprise par rapport à l’endettement qu’il sera obligé de mettre. Aujourd’hui, il ne faut surtout pas surpayer l’entreprise. Sur 2009, il faut savoir se montrer très sélectif. Car un repreneur qui n’a pas ou peu de trésorerie et qui doit rembourser sa dette dès cette année risque d’avoir du ma à le faire. Aujourd’hui, nous aimons les compléments de prix, clause d’earn out. Nous pratiquons davantage cette technique qui permet de rassurer l’acheteur ».

> Témoignage : Raoul Grandhomme, président d’Access Crédit Pro
« Trois critères sont essentiels : la qualité et l’expérience du repreneur, la qualité de l’apport et la qualité du dossier. L’an dernier, si un seul de ces critères était rempli, le dossier passait ; aujourd’hui, il en faut deux. J’ai l’exemple très récent d’un repreneur d’une belle affaire qui n’avait que 10 % d’apport, mais qui possédait 25 ans d’expérience dans le secteur. La banque l’a suivi. En règle générale, les établissements bancaires demandent au moins 25 % d’apport alors qu’auparavant, c’était de l’ordre de 20 %. Les taux ont progressé, mais leur niveau dépend vraiment de la qualité du dossier. Ils varient d’environ 4 % à un peu moins de 6 % ».

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