La dernière étude du groupe d’audit Grant Thornton montre que 14 % des dirigeants français envisagent une transmission de leur entreprise dans les trois prochaines années. Par ailleurs, dans les mois à venir, il est fort probable que les repreneurs personnes physique aient à affronter la concurrence des personnes morales pour l’acquisition de certaines cibles. En effet, cette même étude assure que 39 % des dirigeants d’entreprises françaises interrogés prévoient de mener une opération de croissance externe dans les trois années qui viennent. Notons que ce taux n’atteignait que 27 % lors de la précédente édition de cette même étude.
Selon Grant Thornton, le premier objectif que se donnent les chefs d’entreprises français à travers une opération de croissance externe est d’accéder à de nouveaux marchés dans des zones où ils ne sont pas encore implantés (à 69 %). La recherche de synergies et d’économies d’échelle est également l’un des objectifs recherchés par 65 % des répondants (51 % en 2010), tout comme l’acquisition de technologies ou de marques existantes (40 % des chefs d’entreprises interrogés contre 31 % l’an dernier).
« Pour faire face à une croissance organique susceptible d’être faible en Europe, les dirigeants des entreprises françaises cherchent à l’évidence un relais de croissance à travers un plan d’acquisition afin de développer au mieux leurs parts de marché. Cela est vrai à double titre, au sein de l’hexagone évidemment mais également dans l’optique de nous positionner à l’international dans les zones géographiques où se situent les viviers de croissance », analyse Jean-Luc Carpentier, Directeur Général de Grant Thornton en France.






