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TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Editorial

Vers une agence d’Etat de la transmission d’entreprises ?

Par Gilles LECOINTRE

Publié le mardi 30 juin 2009

Face à l’échec avéré (en terme quantitatif) des politiques visant à accompagner la vague porteuse des dirigeants « papyboomers » et prétendument cédants de leur entreprise, j’avais projeté de vous faire part de quelques idées simples (et accessoirement peu coûteuses) pour « améliorer le tableau ». Mon souhait était (et reste toujours) de faciliter la vie et le moral tant des cédants que des repreneurs, en sécurisant des deux côtés ce parcours transitoire à haut risque individuel. Mais malencontreusement (pour moi) j’ai été « doublé » par une annonce (de plus) émanant d’une administration particulièrement zélée et dont la locomotive est cette fois-ci l’APCE.
Décidé à rester objectif, j’ai pris le parti d’adopter une méthode d’analyse très consensuelle, et qui consiste devant chaque proposition d’action (il y en a 4 principales) de me (vous) poser la double question suivante : est-ce nouveau, est-ce utile ? 

1re proposition
: édition de 10.000 exemplaires d’un luxueux kit d’information cédant et repreneur. Sur le contenu informatif, il n’y a rien à redire; c’est complet et « bien présenté ». Est-ce pour autant une nouveauté ? Certainement non, et cet avis ne constitue pas une surprise compte tenu de l’abondante littérature parue depuis 10 ans sur le sujet à la fois en librairie et à travers les « institutions » (CCI en particulier). Est-ce utile ? Non, dans la mesure où cela existe déjà, où la formule « papier » paraît un peu dépassée et où la méthode adoptée, très scolaire prend un peu les acteurs pour des apprenants peu doués. Dès lors, ce « Monopoly » apparaît bien coûteux (combien ?) et peu adapté .Conclusion : il vaudrait mieux investir dans la formation (il suffit de promouvoir celles qui existent) que dans un gadget ludique

2e proposition : création d’une base de repreneurs patentés. L’idée (fausse) sous-jacente est probablement de considérer que la transmission, c’est une affaire de mise en relation automatique entre deux mondes qui ne se rencontreraient pas autrement. Est-ce novateur ? La réponse est à la fois non (chaque professionnel ou club sérieux du domaine ayant investi beaucoup d’argent privé pour constituer sa propre base confidentielle de repreneurs qualifiés depuis bien longtemps), et oui car le fait que cette base soit à la fois publique, sélective et d’accès réservé à certains professionnels seulement est nouveau. Est-ce un outil utile ? Non parce que (encore une fois…) cela existe déjà, et non parce que cela ne marchera pas sous la forme proposée. 
Comment en effet un représentant de la puissance publique pourra-t-il à ce point s’ingérer dans la vie privée des gens en les fichant, comment pourra-t-il garantir l’impartialité des critères de sélection qui départageront les « bons » des « mauvais » repreneurs sans risque de procès en discrimination, comment pourra-t-il choisir( et donc écarter) les professionnels qui auront accès à ce fichier en introduisant de facto des distorsions de concurrence, comment gérera-t-il des conflits qui l’opposeront à ceux qui auront exploité des informations qu’il aura qualifiées lui-même d’ exactes et loyales. Conclusion : il serait plus judicieux de faire confiance aux professionnels et il serait plus efficace de créer des règles qui s’appliqueraient et s’imposeraient à tous les professionnels de l’ « intermédiation» et qui garantiraient ainsi leur probité et leur sérieux. 

3e proposition : création de « médiateurs » régionaux de la transmission chargés de faire le lien entre les repreneurs et les cédants. Avec cette idée supplémentaire la boucle est bouclée, l’État devient le grand faiseur du rapprochement d’entreprises patrimoniales, avec à la disposition de sa main invisible et infaillible d’un côté le fichier des repreneurs, de l’autre celui des cédants et au milieu des « agents de la relation »…. Ceci est à peu près aussi dangereux pour la démocratie, et aussi inefficace que si l’État montait demain une grande agence immobilière centralisée pour gérer la vente (privée) des logements des Français. Conclusion : la même que pour le point précédent.

4e proposition : 500 pré-diagnostics d’entreprises dont le dirigeant a plus de 50ans. Est-ce nouveau ? Non, les audits en tous genres existent depuis belle lurette et sont accessibles à tous les chefs d’entreprises qui le souhaitent. Est-ce utile ? Sur le fond, oui bien sûr, car les entrepreneurs sont insuffisamment préparés à la cession de leur affaire. Mais sur la modalité, encore une fois non : ce n’est pas à l’État d’imposer des solutions et des fournisseurs de service qui relèvent des libres choix de la sphère de l’activité privée. Conclusion : il serait plus normal et efficace de demander à l’Ordre des experts comptables de prévoir dans les missions permanentes de ses ressortissants l’évaluation systématique des sociétés de leurs clients , et ce, à partir d’un outil reconnu comme fiable

Conclusion de la conclusion ? Il est un fait que le libéralisme (mal appliqué) n’a pas bonne presse aujourd’hui, et qu’en conséquence l’État peut imaginer juste et efficace de se substituer aux acteurs privés d’un marché en dysfonctionnement. Mais attention au danger inverse qui consisterait à passer dans le domaine public la gestion de certaines affaires qui relèvent exclusivement du domaine de la vie privée. Je pense que la cession de la propriété d’une entreprise relève de cette dernière catégorie.
Qu’en pensez-vous ?
En revanche, je trouverais tout à fait naturel et légitime que l’État se préoccupe des règles de qualification et de déontologie des professionnels qui veulent agir sur le marché de la transmission d’entreprises. Je me range ainsi du côté de ceux qui pensent que pas assez d’État rend le capitalisme dangereux, et que pas assez de capitalisme rend l’État arbitraire.

Ajout de commentaire

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Commentaire de TransmiCIBLE, le 2 2009 à 12:39

Bonjour,

Egalement conseil en transmission d'entreprises et soucieuse de mener des actions collectives visant à favoriser la transmission d'entreprises en France, je réagis à votre article car j'ai comme vous découvert l'action nationale transmission d'entreprises lancée par l'APCE, mais au moment de l'appel d'offre à candidature pour les prédiagnostics transmission, auquel j'ai d'ailleurs répondu et pour lequel j'ai été retenue. 

Si je trouve cette action plutôt très positive et pragmatique par rapport à beaucoup d’autres (des multiples organismes consulaires notamment), je déplore comme vous la multiplicité et l’inefficacité d’actions non concertées et de surcroit mises en œuvre par des agents de l'Etat n'ayant pas compétence en matière de transmission d'entreprises. Si l'intention est louable, le coût et le résultat ne le sont pas. Et comme vous je me m’interroge sur le coût et me dis qu’il pourrait être judicieux de rassembler les experts privés pour s’occuper de cela. Il semble cependant indispensable que quelqu’un prenne cela en main plutôt que chacun œuvre dans son coin à si petite échelle que ce n’est presque pas perceptible sur le plan national. Car si les grosses entreprises sont accompagnées, les PME et TPE le sont moins, voire rarement. 

Certes, elles ne souhaitent souvent pas rémunérer le conseil comme il se doit, mais elles sont aussi souvent démunies car elles ne savent pas à qui s’adresser. Or je ne crois malheureusement pas que leur premier interlocuteur, à savoir leur expert-comptable, soit le mieux placé pour les aider, notamment en matière d’évaluation d’entreprise. En effet, pour cela il faudrait déjà qu’il soit formé et qu’il pratique l’évaluation d’entreprise autre qu’exclusivement patrimoniale et que tout comme le professionnel de l’intermédiation il soit agréé CIF (même si il y a à parfaire la réponse en matière de haut de bilan et de transmission d’entreprise, qui n’est malheureusement que secondaire par rapport au conseil en gestion de patrimoine). 

De plus, l’expert-comptable est en position délicate pour dire à son propre client (souvent client de longue date) que son entreprise ne vaut pas autant que ce qu’il croit. Et d’ailleurs, l’expert-comptable souhaite-il réellement la transmission d’une entreprise qui de fait ne sera dans 80% des cas plus cliente de son cabinet ?... Donc qui pour rassembler les professionnels ? Les organisations agréées CIF, qui devraient aussi se concerter et se mettre toutes 5 au diapason ? Pourquoi pas l'Etat via l'APCE, qui semble-t-il regroupe en son sein plus d’experts qu’aucune autre entité étatique ou assimilée ? Si je pense qu’une mise en œuvre de moyens d’envergure nationale nécessite l’intervention de l’Etat, pour organiser et règlementer les professionnels et subventionner les TPE et PME, comme vous je crois que le travail doit ensuite être délégué aux professionnels. Oui aux prédiagnostics transmission subventionnés pour les PME de plus de 10 personnes réalisés par des professionnels. 

L’Etat communique et ainsi les professionnels ne passent pas un tiers de leur temps en prospection indirectement facturée en honoraires, mais se consacrent à temps complet au conseil. Oui à la subvention mais pas autant (90%). 200€ TTC à la charge de l’entreprise et 1800€ TTC pris en charge par l’Etat décrédibilise la qualité de la prestation. 1000€TTC à la charge de l’entreprise et 2000€ pris en charge permettraient de mettre en œuvre un diagnostic plus étoffé et de plus impliquer et responsabiliser le chef d’entreprise. Oui aux autodiagnostics gratuits pour les entreprises de moins de 10 salariés, si celui-ci est complet. Oui à un kit-guide en ligne, non à son impression à 10000 exemplaires…

Confraternellement.

Commentaire de DESMAIZIERES, le 3 2009 à 23:24

Bonjour, 
Nous partagons largement votre point de vue bien que la volonté de l'état soit louable. Pour avancer en Alsace, nous nous sommes constitué en association, où l'on regroupe les cédants comme les repreneurs. L'objectif étant de se voir tous les mois afin d'entretenir notre ambition en matière de reprise, mais aussi pour réduire ce formidable gâchis que représente la recherche en solitaire (partage de cibles sous couvert de confidentialité). Bonne reprise à tous E DESMAIZIERES

Commentaire de Remond, le 8 2009 à 14:12

Le souci des transmissions d'entreprise par l'état est fondé. Combien d 'entreprises individuelles fermeront pour cause de non repreneurs par peur tout simplement de ne pas être payé, ou de se sentir escroqué.
En cette période ou plus rien ne vaut rien, les rapaces profitent de la situation. Difficile de combattre ces machines de guerres . La déontologie est vite oubliée dans ces cas présents et autour d'une table Il y a des cas de figure ou seul un tribunal pourraît rendre justice à celui qui a travaillé toute sa vie. Alors après nous le déluge ? !!!