STOP aux Faux Clics sur Google AdWords !
Cession Entreprise
Vendre entreprise
Le manuel du repreneur Fermer

1. Lancez votre recherche d'annonces d'entreprise :

- Soit directement par mots clés, sous le menu sur n'importe quelle page

- Ou en sélectionnant un secteur ou une région, à partir de la colonne de gauche


2. Consultez les annonces correspondant à votre recherche.

3. Demandez à être contacté pour les offres qui ont retenu votre attention. être recontacté

4a. Vous possédez déjà un compte repreneur sur le site :
Connectez vous sur la colonne de gauche avec votre adresse email et votre mot de passe. Une fois connecté, chaque demande de contact sera transmise automatiquement à nos chargés d'affaires qui vous recontacterons dans les plus brefs délais.

4b. Vous ne possédez pas de compte repreneur :
Créez votre compte via la colonne de gauche, ou via le menu "reprendre une entreprise/créer votre compte". Vous aurez alors le choix de vous définir comme repreneur individuel ou au titre d'une société et de completer votre profil.

L'espace repreneur vous permet :

- d'accéder à la liste des annonces déjà demandées

- d'accéder à la modification libre de votre profil repreneur

- de demander facilement à être recontacté pour plusieurs annonces en un seul click.

conseils d'experts pour renprendre une entreprise Foire aux
questions
mode d'emploi du repreneur Le manuel
du repreneur
Aide pour reprendre une entreprise Nos fiches
conseils
Evaluer votre entreprise Evaluez mon
entreprise
 
 

Sociétés à vendre par région

Entreprise à vendre dans votre région

Des opportunites de reprise

TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Editorial

Le repreneur doit-il se plaindre du durcissement des conditions d’octroi du crédit ?

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 25 août 2009

La souplesse et la générosité des banques françaises à l’égard de leurs traders seraient-elles inversement proportionnelles à celles dont elles font preuve envers les repreneurs et les entrepreneurs en quête de crédits ? Il semble bien que oui. C’est notamment pour cette raison que les patrons des principaux établissements bancaires du pays viennent de se faire tancer à l’Élysée.
Principal reproche : ils ne respectent pas leur engagement d’une progression de 3 à 4 % de leurs encours de crédit en 2009 par rapport à l’année précédente. Selon les dernières estimations, cette augmentation se sera que de 2 % sur l’ensemble de 2009. Rappelons qu’il s’agit de la seule contrepartie au plan de soutien dont les banquiers ont bénéficié en octobre 2008 avec plus de 20 milliards d’euros d’aides directes. Pour leur défense, les banques arguent, qu’en période de crise, la demande de crédit est plus faible et que le recours au marché obligataire est plus important. La CGPME leur rétorque que, selon ses dernières estimations, les deux tiers des PME ont un besoin de financement et que 78 % des patrons estiment être confrontés à un durcissement des conditions d’accès au crédit. Le sentiment chez les repreneurs est identique.
C’est à ce niveau que réside le nœud du conflit entre l’État, et plus largement l’opinion publique, et les banques.
Il aurait été bien naïf de penser que, du fait qu’ils avaient reçu une aide publique, les banquiers allaient se muer en assistantes sociales des PME et des porteurs de projets. C’est pourtant ce qu’a laissé entendre, à tort, le gouvernement dans sa communication. D’où des attentes et des espérances déçues. Car les bons sentiments n’ont évidemment pas leur place dans les relations financières entre acteurs économiques, crise ou pas crise. Les banques demeurent des entreprises dont l’objectif est de réaliser des profits. Elles ne veulent donc pas de créances peu sûres et se montrent plus sélectives.
Les repreneurs, comme les patrons, font les frais de ce durcissement des conditions d’octroi du crédit. Les critères prudentiels ont été réajustés : exigence en matière de garantie accrue, demande d’apport personnel plus élevé, trésorerie conservée au sein de l’entreprise équivalente à au moins une année de BFR, montant maximum du prêt ne dépassant que rarement 4 fois l’excédent brut d’exploitation, bonne connaissance du secteur de la cible, etc. Ces exigences sont certes antinomiques avec une progression du volume des crédits.
Mais le repreneur peut toutefois se dire que la situation financière de la cible, dont il aura pris les rênes, sera d’autant plus saine que les conditions d’octroi du crédit auront été sévères. Un crédit trop généreux risque en effet d’être difficile à rembourser sans assécher l’entreprise et sans obérer son potentiel de développement. De même, le repreneur ne pourra que se satisfaire de commencer son activité avec un niveau de trésorerie sécurisant.
En dépit des remontrances de l’État et de l’hostilité de l’opinion publique, les banques ne vont pas pour autant se montrer plus souples dans l’attribution du crédit. Le repreneur doit le savoir et monter un dossier d’autant plus solide.

Ajout de commentaire

Code de sécurité

Commentaire de Alain Le Doare, le 26 2009 à 14:11

Je trouve cet article assez lenifiant: effectivement on peut se dire que si la banque donne un credit aujourd'hui, il n'y a plus aucun risques (surtout pour les banques, vu les garanties personnelles et les covenants qu'elles demandent) , cela n'est pas satisfaisant : entreprendre c'est prendre des risques calculés, pas des risques 0; je ne parle meme pas des marges bancaires, largement supérieures maintenant (de 1,5% a 3%) à ce qu'elles était il y a an, vu le très très bas taux de refinancement des banques.

Commentaire de SIBILLE, le 26 2009 à 18:01

Tout a fait d'accord avec Alain Le Doare. Je suis président de CGPME départementale, et j'ai pu constater que certains banquiers exigent 150 de garantie (personnelle + oseo) pour preter 100. Ou est le risque ? à ce niveau c'est du pret sur gage. Si les banques veulent pretendre participer au développement de l'économie, elle doivent faire leur métier qui est d'acheter et de revendre de l'argent avec une marge. Sachant que le risque se calcule et est inclus dans la marge.De plus elles doivent arreter de "regarder dans le rétroviseur" et avoir une attitude un peu plus dynamique en regardant devant. Enfin j'ajoute qu'elles prennent parfois beaucoup plus de risque sur les marchés financiers qu'avec leurs clients qui créent de la richesse réelle.

Commentaire de GRIMAL, le 26 2009 à 19:27

De plus les durcisssements en question se présente sous le forme de refus systématique absolument non motivés : méconnaissance des dossiers et à mon avis incapacité totale à analyser un dossier même du point de vue financier : c'est donc PILE OU FACE pour les repreneurs ! Quand est-ce qu'on libére le monopôle de prêt des banques ?