STOP aux Faux Clics sur Google AdWords !
Cession Entreprise
Vendre entreprise
Le manuel du repreneur Fermer

1. Lancez votre recherche d'annonces d'entreprise :

- Soit directement par mots clés, sous le menu sur n'importe quelle page

- Ou en sélectionnant un secteur ou une région, à partir de la colonne de gauche


2. Consultez les annonces correspondant à votre recherche.

3. Demandez à être contacté pour les offres qui ont retenu votre attention. être recontacté

4a. Vous possédez déjà un compte repreneur sur le site :
Connectez vous sur la colonne de gauche avec votre adresse email et votre mot de passe. Une fois connecté, chaque demande de contact sera transmise automatiquement à nos chargés d'affaires qui vous recontacterons dans les plus brefs délais.

4b. Vous ne possédez pas de compte repreneur :
Créez votre compte via la colonne de gauche, ou via le menu "reprendre une entreprise/créer votre compte". Vous aurez alors le choix de vous définir comme repreneur individuel ou au titre d'une société et de completer votre profil.

L'espace repreneur vous permet :

- d'accéder à la liste des annonces déjà demandées

- d'accéder à la modification libre de votre profil repreneur

- de demander facilement à être recontacté pour plusieurs annonces en un seul click.

conseils d'experts pour renprendre une entreprise Foire aux
questions
mode d'emploi du repreneur Le manuel
du repreneur
Aide pour reprendre une entreprise Nos fiches
conseils
Evaluer votre entreprise Evaluez mon
entreprise
 
 

Sociétés à vendre par région

Entreprise à vendre dans votre région

Des opportunites de reprise

TOUTE L'INFO DE LA CESSION ET REPRISE D'ENTREPRISE - Editorial

Le dispositif ISF/PME doit aussi pouvoir profiter aux repreneurs

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 25 mai 2010

Un certain nombre de chefs d’entreprise doivent se dire qu’au final l’ISF a tout de même du bon. Cet impôt créé en 1989, pour remplacer l’IGF, et honni par tous les contribuables aisés permet depuis deux ans à beaucoup de PME de bénéficier d’un peu d’air. Par quel mécanisme ? Tout simplement, grâce au dispositif de la loi TEPA qui permet aux assujettis à l’ISF d’investir jusqu’à 50 000 euros dans le capital d’une PME plutôt que de les verser au percepteur.
Ainsi, l’an dernier, un peu plus d’un milliard d’euros a été dirigé par ce biais vers les PME. Ce n’est pas rien. A titre de comparaison, les business angels français n’ont apporté « que » 125 millions d’euros aux entreprises. Loin d’être un artifice fiscal, ce dispositif représente une véritable manne pour les PME appréciée des dirigeants…mais pas des repreneurs de PME. Car, dans les faits, ces derniers ne peuvent pleinement en profiter. Et c’est bien dommage. 
Pour simplifier, l’argent drainé par ce dispositif ne peut pas transiter par plus d’un holding. Mais il se trouve que beaucoup d’assujettis à l’ISF préfèrent investir leur argent par le biais, justement, d’un holding ISF plutôt que directement dans une entreprise qu’il ne connaisse pas forcément, et à fortiori dans le projet d’un repreneur. Ce même holding ne pourra donc pas à son tour investir dans la société holding que montent la plupart des repreneurs de PME pour acquérir la société cible. Il y a un holding de trop.
Le législateur serait bien inspiré de remédier à cette carence de la loi TEPA. On ne le sait que trop, nombre d’entreprises périclitent faute de repreneur. Et nombre de repreneurs abandonnent leur projet, et souvent retournent vers le salariat, faute de fonds suffisants. Ceux qui parviennent à reprendre se trouvent fréquemment limités dans leurs ambitions de développement de la cible faute d’argent. Ils ont bien trouvé des fonds, mais uniquement pour financer l’acquisition. Faute d’investissement suffisant, la cible risque de végéter voire de disparaître.
Dans les deux cas, des fonds issus du dispositif ISF-PME auraient été les bienvenus, pour que le repreneur boucle son budget ou pour qu’il investisse au plus tôt dans le développement de la cible. Il faut souligner qu’une association vient de voir le jour qui se propose, moyennant une commission, de mettre en relation assujettis à l’ISF souhaitant investir et repreneurs, le tout avec un pacte d’actionnaires clé en main. Nous reviendrons dans nos colonnes sur cette initiative qui pourra intéresser bien des porteurs de projet. Espérons toutefois que la loi évolue dans un sens favorable sur ce point.

Ajout de commentaire

Code de sécurité

Commentaire de BIASSE, le 26 2010 à 08:38

Bonjour Encore un article faisant état d'un manque de repreneurs mais pas un mot sur les surévaluations (voire de complaisance) et sur le fait que beaucoup de dirigeants croient avoir l'affaire du siècle entre les mains et qu'ils veulent vendre à des prix irréalistes. A quand un article ou une réflexion sur ce sujet ? Cordialement

Commentaire de A. Levy, le 26 2010 à 10:07

J'ai connu quelques mésaventures en investissant dans une PME. Un conseil donc, prenez le temps de bien préparer votre investissement. Depuis, je fais un don à une association reconnue d'intérêt publique.

Commentaire de Marc, le 26 2010 à 12:33

Je ne suis pas sûr que le vrai motif d'un abandon soit le manque de financement et d'argent, mais souvent le manque de volonté de partage et de capacité de persuasion pour convaincre les partenaires financiers (fond, BA et banquiers) d'accompagner le repreneur dans l'aventure. la Vista doit être au rendez-vous pour mener à bien un dossier de reprise. parole de repeneur avec une certaine expérience à ce jour.