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« Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer »

Par Cyril ANDRÉ

Publié le mardi 10 mars 2009

« Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer. Est respecté celui qui volontairement accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux. Est chef celui qui procure aux autres la sécurité en prenant pour soi les dangers ». Citation d’un grand penseur libéral comme Adam Smith ou Raymond Aron ? Non, Jaurès. C’est ainsi que s’exprimait Jean Jaurès, dans la Dépêche de Toulouse, sur la classe dirigeante et les créateurs d’entreprise.
Ces propos peuvent également s’appliquer aux repreneurs, en particulier en ces temps d’incertitude économique où nombre d’entre eux se demandent s’il n’est pas trop risqué de se lancer et s’il ne vaut pas mieux attendre que le climat devienne plus serein.
Ils seront certes confortés dans ces sombres pensées à la lecture du tout dernier baromètre trimestriel de conjoncture des TPE, de l’Ifop pour Fiducial, qui indique que 28 % des patrons de TPE déclarent connaître des difficultés financières importantes ; ou encore, que 29 % des banquiers interrogés constatent une dégradation de la trésorerie chez une part importante de leur clients TPE.
Mais ces repreneurs potentiels qui tentent de mesurer l’importance du risque pris en se lançant dans l’aventure entrepreneuriale doivent aussi se dire que période de crise économique rime souvent avec opportunités. Elles sont de deux ordres.
D’une part, les entreprises en difficulté. Le taux de défaillance atteint des sommets en 2008 et devrait être encore très fort cette année. Nombre de PME n’ont pas eu la trésorerie suffisante, ni la confiance des banquiers, pour passer la crise, mais conservent tout de même de bons fondamentaux. Des repreneurs avisés peuvent ainsi réaliser de bonnes opérations.
D’autre part, les entreprises saines que le patron désire céder. À ce niveau, il peut également se trouver de bonnes opportunités du fait des marges de négociations plus importantes, qu’il y a quelques mois, sur le prix. Le repreneur peut arguer d’une rentabilité pour 2009 sans doute en recul et d’incertitudes sur 2010. Le rapport de force entre le repreneur et le cédant est rééquilibré. Reprendre à un bon prix, ou du moins à un prix raisonnable, permet de consacrer moins de cash flow au remboursement de la dette senior, car cette dernière est moins conséquente. Le repreneur pourra alors consacrer davantage de moyens au développement de son entreprise et minorera ainsi le risque d’échec.
Même si, comme disait Jaurès, le risque est inhérent à l’entrepreneuriat, dans le cas de la reprise il peut se voir diminuer si deux conditions sont respectées. En période de difficulté économique, il apparaît d’autant plus important que le repreneur vienne du même secteur que la cible qu’il vise. Pour certains spécialistes avertis, comme Robert Papin, il s’agit même d’un impératif. Second élément, le repreneur doit posséder certaines compétences en matière financières qui lui seront fort utiles aussi bien durant le processus d’évaluation et de négociation qu’ultérieurement, lorsqu’il se trouvera aux commandes. Ces deux conditions réunies, le porteurs de projet pourra saisir de vraies opportunités tout en minorant les risques.

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